• [^] # Re: Bah, je vais me faire moinsser mais...

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Voleurs de pensée : nouveau FUD de Microsoft. Évalué à 4.

    Il y a une différence fondamental quand même. Un objet ne peut pas être couvert par des millions de brevet un soft pourrait l'être. La construction d'un objet n'est pas aussi hierarchique que peut l'être un soft.

    En gros, il y a moins d'idée à mettre en oeuvre ou son dans le domaine publique depuis longtemps (voiture, avion,...).

    Un brevet, c'est échanger une protection (très théorique) juridique contre une diffusion de la connaissance. C'est absudre dans le monde logiciel qui n'innove qu'à la bordure et dont le cout est dans l'intégration et non la recherche (ou alors en math mais les math ne sont pas brevetable).

    A l'inverse, j'ai eu l'exemple d'une PME de 500 personnes qui développe des passifs électroniques avec des particularités. C'est très facile à copier. Quand c'est fait en Asie, l'objet ressort avec un prix dix fois inférieur à cause des couts de productions en France. Sans les brevets, l'unique solution serait de produire en Asie uniquement.

    C'est vraiment le seul cas ou je vois un interret au brevet. Gérer la différence de cout de main d'oeuvre pour éviter la copie de ce qui coute à produire à cause du personnel et qui a nécessite beaucoup de mise au point.

    Cela ne concerne pas grand monde en fait.

    A coté de ça, il parait que sony ne diffuse plus de brevets interrescants : si les concurrents veulent suivre la téchnique qu'il ait un centre de R&D !

    Pour les start-up, c'est pire. En cours de management, on dit au futur pdg qu"un brevet ne sert que si on est capable de le défendre (donc rester en vie plusieurs années en gérant un proces de 1M¤ sur le dos).

    De plus, je connais au moins un cas de personne dont le brevet a été détourné. En gros, une autre boite a fait croire à une amélioration du dit brevet, en à déposer un autre. "Et voila..."

    Bref, un brevet, cela peut servir mais quand on a largement de quoi se défendre.

    "La première sécurité est la liberté"