Ouaip, pis ce serait le diminutif de quoi d'ailleurs? méli-mélo?
Message électronique : Mél.
C'est vraiment débile cette mannie de vouloir tout françiser. Comme si mettre des accents partout ça allait aider les français a maitriser les technos qui sont derrière.
Je disais que « mél » n'était pas utile car il n'apporte pas d'information. Je ne suis pas d'accord avec le fait qu'il serait inutile d'utiliser des mots français.
Utiliser des mots étrangers, le plus souvent américains, est un indice :
- de fainéantise (de chercher l'équivalent, de réfléchir à ce que signifie réellement le mot utilisé) ;
- de communautarisme ou d'élitisme : « Je maîtrise la technologie, moi. La preuve : j'utilise le jargon associé. »
En bref, l'excuse « personne ne comprend le mot français, tout le monde comprend le mot américain » est totalement bidon : ceux qui ne font partie de la communauté créée par ce jargon ne comprennent ni l'un ni l'autre (mais aurait souvent plus de facilité à accéder au sens avec le mot dans leur langue maternelle), et ceux qui en font partie, à condition d'enlever leurs 1⁄2illères, peuvent comprendre les deux.
[^] # Re: Quels comiques !
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Ne m'appelez plus jamais Wi-Fi. Évalué à 3.
Message électronique : Mél.
Voir le commentaire ci-dessous : https://linuxfr.org/comments/571496.html#571496(...)
Je disais que « mél » n'était pas utile car il n'apporte pas d'information. Je ne suis pas d'accord avec le fait qu'il serait inutile d'utiliser des mots français.
Utiliser des mots étrangers, le plus souvent américains, est un indice :
- de fainéantise (de chercher l'équivalent, de réfléchir à ce que signifie réellement le mot utilisé) ;
- de communautarisme ou d'élitisme : « Je maîtrise la technologie, moi. La preuve : j'utilise le jargon associé. »
En bref, l'excuse « personne ne comprend le mot français, tout le monde comprend le mot américain » est totalement bidon : ceux qui ne font partie de la communauté créée par ce jargon ne comprennent ni l'un ni l'autre (mais aurait souvent plus de facilité à accéder au sens avec le mot dans leur langue maternelle), et ceux qui en font partie, à condition d'enlever leurs 1⁄2illères, peuvent comprendre les deux.