je vais essayer d'etre de mauvaise foi pour abonder dans leur sens (et que ce jounal ne soit pas que dans un sens) :
l'intention est bonne et justifiable car il est important pour une langue (et pour un pays) de pouvoir donner un nom aux choses. Par delà l'utilité de mots uniques de part le monde (en anglais), si une langue a le monopole de la technique et de l'innovation, cela peut devenir très problématique. Avec ces initiatives, on est pas obligés de passer par l'anglais pour désigner des objets, des concepts, etc. On nous laisse le choix je crois, puisque ce ne sont que des recommandations d'après ce que j'ai lu...
Ne jamais oublier qu'on ne peut penser que si on a les mots pour penser. Si on a pas de mot pour désigner un concept, on ne peut tout simplement pas le penser. Qu'on ne s'y trompe pas, ceci n'est pas un post réac anti-anglais vivelafranceetlexceptionculturelletoussatousa, c'est juste une réflexion...
On se souviendra du novlangue et autres joyeusetés, avec toutes les conséquences induites que l'on sait, ou du moins que l'on peut imaginer. Les manipulations par la langue sont nombreuses : avant on parlait de surveillant général, maintenant de conseiller principal dans les collèges et lycées, tout de suite ca fait plus classe. idem pour les techniciens de surface etc.
Tout ca pour dire qu'il ne faut jamais négliger les conséquences d'une réduction du vocabulaire et de la langue.
# en même temps...
Posté par maston28 . En réponse au journal Ne m'appelez plus jamais Wi-Fi. Évalué à 6.
l'intention est bonne et justifiable car il est important pour une langue (et pour un pays) de pouvoir donner un nom aux choses. Par delà l'utilité de mots uniques de part le monde (en anglais), si une langue a le monopole de la technique et de l'innovation, cela peut devenir très problématique. Avec ces initiatives, on est pas obligés de passer par l'anglais pour désigner des objets, des concepts, etc. On nous laisse le choix je crois, puisque ce ne sont que des recommandations d'après ce que j'ai lu...
Ne jamais oublier qu'on ne peut penser que si on a les mots pour penser. Si on a pas de mot pour désigner un concept, on ne peut tout simplement pas le penser. Qu'on ne s'y trompe pas, ceci n'est pas un post réac anti-anglais vivelafranceetlexceptionculturelletoussatousa, c'est juste une réflexion...
On se souviendra du novlangue et autres joyeusetés, avec toutes les conséquences induites que l'on sait, ou du moins que l'on peut imaginer. Les manipulations par la langue sont nombreuses : avant on parlait de surveillant général, maintenant de conseiller principal dans les collèges et lycées, tout de suite ca fait plus classe. idem pour les techniciens de surface etc.
Tout ca pour dire qu'il ne faut jamais négliger les conséquences d'une réduction du vocabulaire et de la langue.