> Tu parles de quelle Pologne ?
>
Celle de mon amie :-))))
> Attac n'aime pas les pays pauvres.
>
Là tu as fait fort ! Les lecteurs jugeront. S'ils ne connaissent pas ATTAC ils iront sur Wikipedia, utiliseront Google et iront même visiter son site. Ils auront un petit historique de l'association et de son champ d'action.
Pire ils verront que ce que n'aime pas ATTAC c'est que l'on paupérise les populations. Quelles qu'elles soient ! C'est vrai que c'est subversif comme principe. C'est pas bien que trop de pauvres et de miséreux ne le restent plus
C'est vrai que ça fait lutte des classes...
En effet mettre à genoux une masse toujours plus grande d'allemands, de français ou de belges pour que quelques industriels et institutions financières se gavent au nom de la sauvegarde de la compétitivité c'est pas une idée qui fait bondir de joie les gens d'ATTAC. Surtout que de toute façon cet effort ne sera jamais suffisant pour contrer le cout de la main d'oeuvre asiatique. Mettre au travail à un salaire Slovaque ou Polonais c'est en effet le rêve officiel des partis dit 'de gouvernement' de la Nation au nom de la sauvegarde de l'outil productif.
C'est inéluctable qu'ils disent. Salaud de pauvres ! Jamais content.
Je dois avouer que ce réferrendum me fait peur. Oui j'ai peur qu'il soit ratifié. Vraiment.
Mais si la ratification du TCE est mis en échec - et il se peut qu'il soit triple ; un autre pays fondateur les Pays-Bas et la Grande-Bretagne sont encore plus à même de refuser cette constitution - alors il y aura la possibilité plus que forte que le PS implose. Et c'est pour moi la meilleure chose qu'il puisse arriver. En effet cette alternance de si ce n'est pas toi c'est moi qui gouverne - de la même façon depuis 10-12 ans - est désormais insupportable. Le PS est un usurpateur. Il se positionne en tant que parti de gauche qu'il n'est plus. Ses dirigeants n'ont pas voulu se remettre en cause après le 21 avril 2004 et les régionales les ont conforté dans cette logique du 'si ce n'est pas mon frère ce sera donc moi'. La scission quasi officialisée par les refuzniks, mais encore tabou, serait alors accèlérée par l'échec de la direction officielle provoquant une "possible" recomposition du paysage politique. Et pour ceux qui ne se reconnaissent pas dans les valeurs de droite et du libéralisme économique de ces 20 dernières années apparait l'espoir de sortir de cette logique destructrice tant au niveau des individus que de la planète.
J'aurais préferré qu'il n'y ait pas de TCE à ratifier. Mais si la sanction devait à la fois toucher Bruxelles et Paris alors nous aurons gagné de nombreuses années. Si le NON l'emporte en France le débat sur une remise à plat du système actuel ne pourra plus être escamotée. Qu'en sortira t-il ? Je n'en ai pas la moindre idée. Une chose auquel je crois c'est que TOUS les grands média populaires ne pourront plus suivre la pensée unique actuelle. CERTAINS participeront à cette confrontation d'idées qui ne manquera pas de jaillir. Du moins j'espère ne pas me tromper.
[^] # Re: Les conséquences du non ?
Posté par Fakir . En réponse au journal Lettre ouverte aux français. Évalué à 1.
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Celle de mon amie :-))))
> Attac n'aime pas les pays pauvres.
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Là tu as fait fort ! Les lecteurs jugeront. S'ils ne connaissent pas ATTAC ils iront sur Wikipedia, utiliseront Google et iront même visiter son site. Ils auront un petit historique de l'association et de son champ d'action.
Pire ils verront que ce que n'aime pas ATTAC c'est que l'on paupérise les populations. Quelles qu'elles soient ! C'est vrai que c'est subversif comme principe. C'est pas bien que trop de pauvres et de miséreux ne le restent plus
C'est vrai que ça fait lutte des classes...
En effet mettre à genoux une masse toujours plus grande d'allemands, de français ou de belges pour que quelques industriels et institutions financières se gavent au nom de la sauvegarde de la compétitivité c'est pas une idée qui fait bondir de joie les gens d'ATTAC. Surtout que de toute façon cet effort ne sera jamais suffisant pour contrer le cout de la main d'oeuvre asiatique. Mettre au travail à un salaire Slovaque ou Polonais c'est en effet le rêve officiel des partis dit 'de gouvernement' de la Nation au nom de la sauvegarde de l'outil productif.
C'est inéluctable qu'ils disent. Salaud de pauvres ! Jamais content.
Je dois avouer que ce réferrendum me fait peur. Oui j'ai peur qu'il soit ratifié. Vraiment.
Mais si la ratification du TCE est mis en échec - et il se peut qu'il soit triple ; un autre pays fondateur les Pays-Bas et la Grande-Bretagne sont encore plus à même de refuser cette constitution - alors il y aura la possibilité plus que forte que le PS implose. Et c'est pour moi la meilleure chose qu'il puisse arriver. En effet cette alternance de si ce n'est pas toi c'est moi qui gouverne - de la même façon depuis 10-12 ans - est désormais insupportable. Le PS est un usurpateur. Il se positionne en tant que parti de gauche qu'il n'est plus. Ses dirigeants n'ont pas voulu se remettre en cause après le 21 avril 2004 et les régionales les ont conforté dans cette logique du 'si ce n'est pas mon frère ce sera donc moi'. La scission quasi officialisée par les refuzniks, mais encore tabou, serait alors accèlérée par l'échec de la direction officielle provoquant une "possible" recomposition du paysage politique. Et pour ceux qui ne se reconnaissent pas dans les valeurs de droite et du libéralisme économique de ces 20 dernières années apparait l'espoir de sortir de cette logique destructrice tant au niveau des individus que de la planète.
J'aurais préferré qu'il n'y ait pas de TCE à ratifier. Mais si la sanction devait à la fois toucher Bruxelles et Paris alors nous aurons gagné de nombreuses années. Si le NON l'emporte en France le débat sur une remise à plat du système actuel ne pourra plus être escamotée. Qu'en sortira t-il ? Je n'en ai pas la moindre idée. Une chose auquel je crois c'est que TOUS les grands média populaires ne pourront plus suivre la pensée unique actuelle. CERTAINS participeront à cette confrontation d'idées qui ne manquera pas de jaillir. Du moins j'espère ne pas me tromper.