Le problème est que l'on à trop vite caractérisés les votes et les votants.
Hors, je connais des gens qui penchent soit vers l'extrême droite, soit vers l'extrême gauche, et qui pourtant voteront OUI. Il faut donc s'interroger sur l'unanimité de ces partis.
L'extrême droite en France, si l'on compte les militants, est à rapprocher de l'extrême gauche. Les sympatisants sont plus protestataires (en général) que convaincus.
Enfin, le parti socialiste, le premier à avoir dit oui (avec l'UDF) est le plus inquiet avec son électorat, car si les militants ont dit OUI, les sympatisants eux disent NON. Hollande de sait plus quoi faire et en est à chercher le soutien de "puisque c'est comme ça j'arrête de respirer" Jospin.
Les votes extrêmes ne servent que d'arguments aux partisants du OUI pour diaboliser le NON.
[^] # Re: Le message unique du texte
Posté par pivausfg . En réponse au journal Lettre ouverte aux français. Évalué à -1.
Hors, je connais des gens qui penchent soit vers l'extrême droite, soit vers l'extrême gauche, et qui pourtant voteront OUI. Il faut donc s'interroger sur l'unanimité de ces partis.
L'extrême droite en France, si l'on compte les militants, est à rapprocher de l'extrême gauche. Les sympatisants sont plus protestataires (en général) que convaincus.
Enfin, le parti socialiste, le premier à avoir dit oui (avec l'UDF) est le plus inquiet avec son électorat, car si les militants ont dit OUI, les sympatisants eux disent NON. Hollande de sait plus quoi faire et en est à chercher le soutien de "puisque c'est comme ça j'arrête de respirer" Jospin.
Les votes extrêmes ne servent que d'arguments aux partisants du OUI pour diaboliser le NON.