Arf.
Si les utilisateurs de powerpoint privilégie la forme plutôt que le contenu, ce n'est pas vraiment de la faute du système : cela a l'avantage d'être intuitif et visuel. Va proposer aux secrétaires de faire une présentation avec transparents sous LaTeX justforfun.
Il est évident que simplifier la vie des utilisateurs pour qu'ils aille plus vite de manière plus agréable a des revers : l'utilisateur ne prend pas le temps (puisqu'il n'y est pas obligé) de comprendre ce qui se passe. Et c'est là qu'il faut éduquer les utilisateurs. Mais la manière Unix qui consiste à lui demander de réfléchir est beaucoup trop "idéal" et conduit forcement à une impasse : la majorité des utilisateurs s'en balance royalement de savoir le pourquoi du comment, et ils préfèrent cliquetouiller une IHM à la powerpoint plutôt que de se farcire des pipes sous une console Unix pour transformer leur contenu en présentation, en passant par latex et dvi2pdf.
les programmes ne font qu'une et une seule chose et ils le font bien et jusqu'au bout.
Seulement la plupart des programmes on leur demande aussi d'être utilisables, et forcer de reconnaître que la philosophie Unix est là sérieusement limitée : il n'y a que des flux de données, en entrée et en sortie, et ces données ne sont pas structurée, non décrites, impossible d'avoir des événements asynchrone, bref, ce sont des modes de communications archaïques et complètement dépassé.
Au fait, les softs proprio aussi sont basés sur ce principe de faire "une seule chose et le faire bien".
C'est juste que de la même manière que tu chercheras à combiner des programmes unix pour faire une chaîne complexe de programme, les développeurs de softs proprio prennent des briques logiciels beaucoup plus élaborées (des composants) et les emboîtes les uns dans les autres.
Il n'y a pas qu'Unix qui a le privilège de ce principe naturel de séparation des responsabilités, c'est même j'ai envi de dire le point commun de toute bonne architecture logicielle.
[^] # Re: mon avis.
Posté par TImaniac (site web personnel) . En réponse au journal Unix, que sont devenus tes concepts ?. Évalué à 3.
Si les utilisateurs de powerpoint privilégie la forme plutôt que le contenu, ce n'est pas vraiment de la faute du système : cela a l'avantage d'être intuitif et visuel. Va proposer aux secrétaires de faire une présentation avec transparents sous LaTeX justforfun.
Il est évident que simplifier la vie des utilisateurs pour qu'ils aille plus vite de manière plus agréable a des revers : l'utilisateur ne prend pas le temps (puisqu'il n'y est pas obligé) de comprendre ce qui se passe. Et c'est là qu'il faut éduquer les utilisateurs. Mais la manière Unix qui consiste à lui demander de réfléchir est beaucoup trop "idéal" et conduit forcement à une impasse : la majorité des utilisateurs s'en balance royalement de savoir le pourquoi du comment, et ils préfèrent cliquetouiller une IHM à la powerpoint plutôt que de se farcire des pipes sous une console Unix pour transformer leur contenu en présentation, en passant par latex et dvi2pdf.
les programmes ne font qu'une et une seule chose et ils le font bien et jusqu'au bout.
Seulement la plupart des programmes on leur demande aussi d'être utilisables, et forcer de reconnaître que la philosophie Unix est là sérieusement limitée : il n'y a que des flux de données, en entrée et en sortie, et ces données ne sont pas structurée, non décrites, impossible d'avoir des événements asynchrone, bref, ce sont des modes de communications archaïques et complètement dépassé.
Au fait, les softs proprio aussi sont basés sur ce principe de faire "une seule chose et le faire bien".
C'est juste que de la même manière que tu chercheras à combiner des programmes unix pour faire une chaîne complexe de programme, les développeurs de softs proprio prennent des briques logiciels beaucoup plus élaborées (des composants) et les emboîtes les uns dans les autres.
Il n'y a pas qu'Unix qui a le privilège de ce principe naturel de séparation des responsabilités, c'est même j'ai envi de dire le point commun de toute bonne architecture logicielle.