Moi de meme,
Mais si j'ai changé de bord ce n'est pas parce besoin de credibilité.
Mais parce que le modele proprietaire ne me convenait pas.
Je dlais de la musique / des films parce que je n'y avait pas acces. Soit par manque d'argent, soit tout simplement parce que les oeuvres etaient indisponible dans la petite ville de province ou j'habitait.
J'aimais l'info, je voyais mes potes faires mumuse avec photoshop et Qbase ou faire des sites avec Dreamweaver. Ca avait l'air fun, mais si je voulais le faire a mon tour de facon legal, je n'aurais jamais put me payer ses softs.
Cote musical, je suis passé un peu par tout les styles, si a l'epoque de ma jeunesse, il etait facile de trouver dans les bacs des cds de nirvana ou perl jam, quand je me suis mis a ecouté de la zic goths, c'est uniquement par commande que je pouvait trouver du einsturzende neubauten, du project pichfork ou collection d'arnell-andrea.
Puis lorsque, je me suis mis a ecouté de la musique electronique et bien je suis vite rendu compte que soulseek etait une bien belle ressource de groupe inconnu en france et que les Free-party, m'apportait plus en terme de divertissement que un concert au Zenith du coin (je ne parle pas de drogue, mais je parle de faire la fete en plein air dans un esprit de convivialité et dans sur site generalement plus qu'agreable, ahh les levés de soleils sur la mer au petit matin apres une bonne longue nuit).
Depuis les projets libres se sont multipliés et je me suis mis a gagner de l'argent (Waouh !), resultat je me suis tourné vers des softs open-source d'abord Freebsd puis Gnu/Linux et puis j'ai remplacé photoshop par Gimp, Dreamwaver par emacs puis bluefish, etc...
Niveau musicale, je m'interresse de plus en plus a de petits groupes, j'ai decouvert qu'autour de moi, plein de gens produisaient de facon artisanale de tres bons albums, que dans le milieu HxC, les albums auto-produit coutait 6e, et pour le reste je commande directement sur le net aux petits labels (dont certain sont devenu grand). Un album d'anticon a 14$ ou d'antifolk a 12$ et meme si des label comme rephlex sont plus cher, je sais que ce sont des labels d'artistes et que l'argent va quazi directement a l'artiste.
Bref, mes pratiques ont evolués, parce que mon environnement a evolué. Si l'on ne met pas a disposition ce que veulent les gens et bien ils les prennent de force et se mettent hors-la-loi, mais si on leur offre ce qu'ils veulent le probleme disparait.
Les maisons de disque se refugie derriere le coté antisocial du l'image du pirate, en oubliant que les pirates sont simplement leurs clients qui ne collent plus a leur modele de vente. Au lieu de se remette en question (ce qui est quand meme une logique liberaliste, que le meilleur l'emporte, en l'occurence les logiciels libres et le p2p), ils trouvent de bien beau bouc emissaire.
[^] # Re: Une question en rapport
Posté par domo . En réponse au journal Des dérapages du piratage.... Évalué à 4.
Mais si j'ai changé de bord ce n'est pas parce besoin de credibilité.
Mais parce que le modele proprietaire ne me convenait pas.
Je dlais de la musique / des films parce que je n'y avait pas acces. Soit par manque d'argent, soit tout simplement parce que les oeuvres etaient indisponible dans la petite ville de province ou j'habitait.
J'aimais l'info, je voyais mes potes faires mumuse avec photoshop et Qbase ou faire des sites avec Dreamweaver. Ca avait l'air fun, mais si je voulais le faire a mon tour de facon legal, je n'aurais jamais put me payer ses softs.
Cote musical, je suis passé un peu par tout les styles, si a l'epoque de ma jeunesse, il etait facile de trouver dans les bacs des cds de nirvana ou perl jam, quand je me suis mis a ecouté de la zic goths, c'est uniquement par commande que je pouvait trouver du einsturzende neubauten, du project pichfork ou collection d'arnell-andrea.
Puis lorsque, je me suis mis a ecouté de la musique electronique et bien je suis vite rendu compte que soulseek etait une bien belle ressource de groupe inconnu en france et que les Free-party, m'apportait plus en terme de divertissement que un concert au Zenith du coin (je ne parle pas de drogue, mais je parle de faire la fete en plein air dans un esprit de convivialité et dans sur site generalement plus qu'agreable, ahh les levés de soleils sur la mer au petit matin apres une bonne longue nuit).
Depuis les projets libres se sont multipliés et je me suis mis a gagner de l'argent (Waouh !), resultat je me suis tourné vers des softs open-source d'abord Freebsd puis Gnu/Linux et puis j'ai remplacé photoshop par Gimp, Dreamwaver par emacs puis bluefish, etc...
Niveau musicale, je m'interresse de plus en plus a de petits groupes, j'ai decouvert qu'autour de moi, plein de gens produisaient de facon artisanale de tres bons albums, que dans le milieu HxC, les albums auto-produit coutait 6e, et pour le reste je commande directement sur le net aux petits labels (dont certain sont devenu grand). Un album d'anticon a 14$ ou d'antifolk a 12$ et meme si des label comme rephlex sont plus cher, je sais que ce sont des labels d'artistes et que l'argent va quazi directement a l'artiste.
Bref, mes pratiques ont evolués, parce que mon environnement a evolué. Si l'on ne met pas a disposition ce que veulent les gens et bien ils les prennent de force et se mettent hors-la-loi, mais si on leur offre ce qu'ils veulent le probleme disparait.
Les maisons de disque se refugie derriere le coté antisocial du l'image du pirate, en oubliant que les pirates sont simplement leurs clients qui ne collent plus a leur modele de vente. Au lieu de se remette en question (ce qui est quand meme une logique liberaliste, que le meilleur l'emporte, en l'occurence les logiciels libres et le p2p), ils trouvent de bien beau bouc emissaire.