Effectivement, c'est adénine et pas adénosine (cette dernière étant déjà un dérivé de la première), mes cours de chimie et de biologie aurait bien besoin d'un petit rafraichissement.
Pour la mise à jour des connaissances, et bien ma foi, cela dépend, je connais personnellement des informaticiens qui n'ont plus remis à jour leur connaissances depuis un sacré bout de temps. Donc, je pense que ce n'est pas une obligation de la fonction, mais juste une implication personnelle. Je suppose qu'il existe des médecins et des informaticiens qui sont plus intéressés par le fait d'avoir un bon boulot que par la passion de soigner ou de devoir gérer un parc informatique. Et puis, tu dis que les maladies évoluent peu, et bien moins que le matériel informatique. Je crois que c'est une vue de l'esprit un peu faussée. Le matériel évolue, soit, mais la partie logicielle ? L'informatique est un enfant par rapport à la médecine, et pourtant, la médecine évolue encore beaucoup. Il y a des évolutions dans les maladies (virus, etc) et je pense que c'est bien plus problématique que celle du matériel puisque nous ne les contrôlons pas ! Mais bon, je crois que j'ai compris ce que tu voulais dire.
Par contre, on ne s'est pas bien compris pour la notion de moyen. Pour moi, l'informatique fait partie de l'infrastructure de mon métier, au même titre que mon stylo (et contrairement aux avions). Donc, si j'ai appris à correctement utiliser mon stylo pour avoir une écriture pas trop crade (en tout cas permettant de me relire), je me dois de faire la même chose avec l'informatique. En effet, la simple utilisation d'un traitement de texte implique des connaissances (de base) en typographie pour produire un document lisible. Combien d'utilisateurs font des documents à a va-vite et passe des jours à reprendre leur structure pour produire le document final ? Donc, pour moi, il n'y a pas eu appréhension et maîtrise de l'outil (même si j'ai conscience de la complexité de l'outil puisqu'un ordinateur ne se résume pas à un traitement de texte, mais plutôt à un couteau suisse capable de faire plein de trucs à condition de savoir s'y prendre). Donc, oui, il faut des personnes pour gérer l'infrastructure (de préférence motivées et compétentes) mais la tâche objective pour les utilisateurs finaux dépassent le cadre informatique.
Et piloter un avion n'est pas un moyen pour moi, mais l'avion oui, un moyen de déplacement (même si le pilote fait partie des moyens humains nécessaires à ce mode de transport). Et donc, l'informatique est un moyen au service de métiers, les informaticiens font partie des moyens humains au même titre les pilotes. Mais sauf pour les entreprises IT, l'informatique est un moyen et pas une infrastructure ; ce qu'elle semble oublier quand on retrouve un chef du département informatique comme bras droit de l'entreprise alors que la place devrait être occupé par coordinateur opérationnel. C'était souvent le cas dans le passé, et cela à l'air de changer, et je m'en réjouis.
[^] # Re: Interrogation
Posté par saorge . En réponse au journal la pénurie d'informaticiens ... épisode MMMDCCXCIX : la géomatique. Évalué à 1.
Pour la mise à jour des connaissances, et bien ma foi, cela dépend, je connais personnellement des informaticiens qui n'ont plus remis à jour leur connaissances depuis un sacré bout de temps. Donc, je pense que ce n'est pas une obligation de la fonction, mais juste une implication personnelle. Je suppose qu'il existe des médecins et des informaticiens qui sont plus intéressés par le fait d'avoir un bon boulot que par la passion de soigner ou de devoir gérer un parc informatique. Et puis, tu dis que les maladies évoluent peu, et bien moins que le matériel informatique. Je crois que c'est une vue de l'esprit un peu faussée. Le matériel évolue, soit, mais la partie logicielle ? L'informatique est un enfant par rapport à la médecine, et pourtant, la médecine évolue encore beaucoup. Il y a des évolutions dans les maladies (virus, etc) et je pense que c'est bien plus problématique que celle du matériel puisque nous ne les contrôlons pas ! Mais bon, je crois que j'ai compris ce que tu voulais dire.
Par contre, on ne s'est pas bien compris pour la notion de moyen. Pour moi, l'informatique fait partie de l'infrastructure de mon métier, au même titre que mon stylo (et contrairement aux avions). Donc, si j'ai appris à correctement utiliser mon stylo pour avoir une écriture pas trop crade (en tout cas permettant de me relire), je me dois de faire la même chose avec l'informatique. En effet, la simple utilisation d'un traitement de texte implique des connaissances (de base) en typographie pour produire un document lisible. Combien d'utilisateurs font des documents à a va-vite et passe des jours à reprendre leur structure pour produire le document final ? Donc, pour moi, il n'y a pas eu appréhension et maîtrise de l'outil (même si j'ai conscience de la complexité de l'outil puisqu'un ordinateur ne se résume pas à un traitement de texte, mais plutôt à un couteau suisse capable de faire plein de trucs à condition de savoir s'y prendre). Donc, oui, il faut des personnes pour gérer l'infrastructure (de préférence motivées et compétentes) mais la tâche objective pour les utilisateurs finaux dépassent le cadre informatique.
Et piloter un avion n'est pas un moyen pour moi, mais l'avion oui, un moyen de déplacement (même si le pilote fait partie des moyens humains nécessaires à ce mode de transport). Et donc, l'informatique est un moyen au service de métiers, les informaticiens font partie des moyens humains au même titre les pilotes. Mais sauf pour les entreprises IT, l'informatique est un moyen et pas une infrastructure ; ce qu'elle semble oublier quand on retrouve un chef du département informatique comme bras droit de l'entreprise alors que la place devrait être occupé par coordinateur opérationnel. C'était souvent le cas dans le passé, et cela à l'air de changer, et je m'en réjouis.