Vi et alors.
Si cette unanimité n'etait pas acceptable dans le traité de Nice pour les partisans du Non, elle n'est pas plus acceptable dans celui du TCE.
Par contre ce que je ne comprend pas chez certains libéraux qui ne veulent pas se voir dicter les conditions par des états et remettraienttplus facilement le pouvoir de décision à l'Union et à la démocratie (ce que je respecte) c'est qu'un état aura plus d'influence pour empêcher la machine de tourner en rond avec un droit de véto qu'avec la majorité qualifiée.
Le libéralisme politique est consécutivement la doctrine politique visant à limiter les pouvoirs politiques pour ramener l'État à la protection des droits et libertés individuelles. Il en résulte une prédominance de la négociation avec accord des deux parties, un poids majeur du pouvoir judiciaire (arbitrage en dernier ressort en cas de désaccord persistant) et au contraire un poids plus limité du pouvoir exécutif.
[^] # Re: Stop !
Posté par golum . En réponse au journal Le prof de droit, le TCE, et Excel (sur un fond sonore célèbre de Ennio Morricone). Évalué à 1.
Si cette unanimité n'etait pas acceptable dans le traité de Nice pour les partisans du Non, elle n'est pas plus acceptable dans celui du TCE.
Par contre ce que je ne comprend pas chez certains libéraux qui ne veulent pas se voir dicter les conditions par des états et remettraienttplus facilement le pouvoir de décision à l'Union et à la démocratie (ce que je respecte) c'est qu'un état aura plus d'influence pour empêcher la machine de tourner en rond avec un droit de véto qu'avec la majorité qualifiée.
Le libéralisme politique est consécutivement la doctrine politique visant à limiter les pouvoirs politiques pour ramener l'État à la protection des droits et libertés individuelles. Il en résulte une prédominance de la négociation avec accord des deux parties, un poids majeur du pouvoir judiciaire (arbitrage en dernier ressort en cas de désaccord persistant) et au contraire un poids plus limité du pouvoir exécutif.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liberalisme(...)