Pas d'unanimité ça enlève un verrou pour faire du social, ça enlève aussi un verrou pour faire de l'"anti-social".
Ton exploitation de l'unanimité comme argument pro ou anti-social est de mauvaise foi (encore).
Exact ! On ne peut édicter de lois ouvertement antisociales. Mais avec les institutions actuelles, seul l'économie est régulée au niveau supranational. Le rapport de force avec le social est donc inéquitable. Tous les pays socialement plus aisés (y compris la Suède) seront donc contraints naturellement à baisser leur protection sociale pour s'adapter car pour financer l'impôt il faut des actifs et pour conserver ses emplois il faut être attractif et par conséquent réduire les postes de dépenses.
Parmi eux le coût de la main d'oeuvre soit en diminuant l'effectif soit en baissant les salaires ou les prélevements ( moteur de la solidarité).
Les pays les plus pauvres verront bien entendu leur niveau de vie s'améliorer. Mais, où donc se retrouvera le point d'équilibre.
Retrouveras t'on un jour les même niveaux de vie une fois que nos partenaires seront parfaitement intégrés ?
La richesse est-elle une quantité infinie ?
Les plus riches à qui on offre la liberté totale de circulation des capitaux ne se voient imposer aucune contrepartie.
Comme toujours les plus vulnerables doivent se sacrifier et les nantis continuent d'accumuler les richesses.
Prenons un exemple, tout le monde semblerait d'accord pour faire un effort de solidarité envers les handicapés et qui n'ont pas le moyen d'acceder à l'emploi. (allocation, mesures inciatives à l'embaûche)
Si on juge par l'attitude des anglais même l'unanimité sur ce point n'est pas gagnée.
Et après on elargira encore les frontières par solidarité jusqu'à absorber à nouveau. Ou mieux on ouvrira complètement nos frontières afin que nos entreprises soient encore plus compétitives.
No limit.
Une entreprise dont la main d'oeuvre et la production est-elle encore notre entreprise ?
Investissez que diable !
On vous dit qu'il y'en a assez pour tout le monde même si les plus fort prennent encore une plus grosse part du gâteau.
Défavorisé par rapport à quoi ?
Par rapport à Nice ?
Dans Nice, il n'y a presque rien de social.
Par rapport à l'economie, car l'un est un facteur limitant de l'autre.
La solidarité n'est pas la rentabilité et il faut bien prélevementpour la financer.
Avec le TCE pas touche au capital donc soit y'a pas de prélévement et pas de social soit le prélévement se fait à l'identique pour tous (TVA) et l'équité y perd.
[^] # Re: Emission très moyenne.
Posté par golum . En réponse au journal Traité établissant une constitution pour l'Europe. Évalué à 1.
Ton exploitation de l'unanimité comme argument pro ou anti-social est de mauvaise foi (encore).
Exact ! On ne peut édicter de lois ouvertement antisociales. Mais avec les institutions actuelles, seul l'économie est régulée au niveau supranational. Le rapport de force avec le social est donc inéquitable. Tous les pays socialement plus aisés (y compris la Suède) seront donc contraints naturellement à baisser leur protection sociale pour s'adapter car pour financer l'impôt il faut des actifs et pour conserver ses emplois il faut être attractif et par conséquent réduire les postes de dépenses.
Parmi eux le coût de la main d'oeuvre soit en diminuant l'effectif soit en baissant les salaires ou les prélevements ( moteur de la solidarité).
Les pays les plus pauvres verront bien entendu leur niveau de vie s'améliorer. Mais, où donc se retrouvera le point d'équilibre.
Retrouveras t'on un jour les même niveaux de vie une fois que nos partenaires seront parfaitement intégrés ?
La richesse est-elle une quantité infinie ?
Les plus riches à qui on offre la liberté totale de circulation des capitaux ne se voient imposer aucune contrepartie.
Comme toujours les plus vulnerables doivent se sacrifier et les nantis continuent d'accumuler les richesses.
Prenons un exemple, tout le monde semblerait d'accord pour faire un effort de solidarité envers les handicapés et qui n'ont pas le moyen d'acceder à l'emploi. (allocation, mesures inciatives à l'embaûche)
Si on juge par l'attitude des anglais même l'unanimité sur ce point n'est pas gagnée.
Et après on elargira encore les frontières par solidarité jusqu'à absorber à nouveau. Ou mieux on ouvrira complètement nos frontières afin que nos entreprises soient encore plus compétitives.
No limit.
Une entreprise dont la main d'oeuvre et la production est-elle encore notre entreprise ?
Investissez que diable !
On vous dit qu'il y'en a assez pour tout le monde même si les plus fort prennent encore une plus grosse part du gâteau.
Défavorisé par rapport à quoi ?
Par rapport à Nice ?
Dans Nice, il n'y a presque rien de social.
Par rapport à l'economie, car l'un est un facteur limitant de l'autre.
La solidarité n'est pas la rentabilité et il faut bien prélevementpour la financer.
Avec le TCE pas touche au capital donc soit y'a pas de prélévement et pas de social soit le prélévement se fait à l'identique pour tous (TVA) et l'équité y perd.