• [^] # Re: Simple pensée

    Posté par . En réponse au journal Cette insoutenable liberté.... Évalué à 1.

    Pour le début de ton commentaire, je réffirme encore la nécessité des pouvoirs publics pour qu'il n'y ait pas que de l'économique.

    L'existence du système que tu défends est préférable, peut-être que cela arrivera dans l'avenir (note que je le souligne dans mon premier post).
    Mais comme tu le soulignes, il faudra une prise de conscience générale. Cela arrivera-t-il dans l'avenir ? Dans un avenir proche, j'en doute fortement.

    Peut-être suis-je pessimiste. Lorsque je discute avec des gens, on me catalogue vite dans les réalistes ou pragmatiques à outrance. Pour moi, je reprendrais Aristote en disant que l'homme est un animal politique. C'est un politique certes, donc implique la formation d'un tissu social, etc. Mais il reste quand même un animal. Autrement dit, il y aura toujours des plus forts que d'autres et ceux-là seront jamais prêts à partager leur pouvoir ou l'amoindrir (sauf à y trouver intéret). Il y aura toujours une élite qui s'imposera. Et il y aura toujours des souffrances de la part de ceux qui en subissent les conséquences...
    C'est triste hein ? Ben le problème, c'est que ça existera toujours et qu'on n'en sortira jamais.

    Ce n'est pas le capitalisme qui a fait naitre la soif de richesses, de pouvoir, etc. C'est l'homme (ou ce qui allait devenir homo sapiens sapiens peut-être) qui l'a fait naître en découvrant ce qu'on pouvait faire avec un os (rappellez 2001 de Kubrick). L'animal politique a idéalisé les besoins des autres animaux, les a faits passer de besoin de survie à soif de domination. La violence du mileu naturel est avec l'homme passée de nécessité de survivre à volonté d'asseoir son pouvoir.

    Le système que tu défends est préférable mais il suppose une unanimité totale ce qui n'arrivera jamais parce que les rivalité intérieures et extérieures le détruiront.

    Voilà, ça dépasse un peu la réponse à ton post mais c'est pour exprimer l'idée que la concurrence plutôt qu'autre chose reste encore la seule chose qui marche et met à l'abris des menaces.