Je ne vois pas en quoi la distribution du courrier et des colis représente un service public qui devrait être assuré par l'état.
Ce n'est pas la question, le fait est qu'il y a concurrence sur ce secteur.
A nouveau, il n'y a pas de concurrence puisque l'état ne va pas ouvrir d'hôpital en Espagne ou en Italie, et de la même façon que les états Espagnols ou Italiens n'ouvriront pas d'hôpitaux en France !
Tu me montres juste qu'il n'y a pas de concurrence entre services d'états, ce qui me semble logique puisque je ne pense pas que ce soit le rôle de l'état d'aller concurrencer un autre état sur un service particulier en dehors de ses frontières.
Et les hôpitaux français ne sont pas en concurrence avec les cliniques (qu'elles soient françaises ou étrangères).
Heu ... Il me semble pourtant que beaucoup de cliniques fournissent de nombreux services en concurrence avec ceux fournis par les hôpitaux publics (diagnostics ou soins).
Et c'est la même chose pour l'éducation : l'école publique est un monopole, en France comme dans les autres pays.
N'importe quoi. L'état fournit un ensemble de règles et d'objectifs à respecter pour qu'une école soit reconnue comme un établissement d'enseignement valable mais n'importe qui peut monter une école privée (non financée par l'état et a but lucratif) s'il honore ces règles et objectifs.
Quand au monopole de l'école publique dans les autres pays .... Le système américain me semble un excellent contre-exemple qui montre bien la concurrence entre les écoles publiques et privées.
En gros un service public n'a de raison d'être que lorsqu'un marché n'est pas possible (donc pas de concurrence).
Ca c'est ton opinion. Tu parles de raisons d'être et je te parles de possibilité. Que tu penses que l'état n'a rien à faire là où un marché est viable ne changera rien au faits qui montrent qu'on peut très bien avoir un marché ouvert à la concurrence sur un secteur couvert par le service public.
[^] # Re: Désolé...
Posté par Toufou (site web personnel) . En réponse au journal Débat truqué sur le traité constitutionnel. Évalué à 2.
Ce n'est pas la question, le fait est qu'il y a concurrence sur ce secteur.
A nouveau, il n'y a pas de concurrence puisque l'état ne va pas ouvrir d'hôpital en Espagne ou en Italie, et de la même façon que les états Espagnols ou Italiens n'ouvriront pas d'hôpitaux en France !
Tu me montres juste qu'il n'y a pas de concurrence entre services d'états, ce qui me semble logique puisque je ne pense pas que ce soit le rôle de l'état d'aller concurrencer un autre état sur un service particulier en dehors de ses frontières.
Et les hôpitaux français ne sont pas en concurrence avec les cliniques (qu'elles soient françaises ou étrangères).
Heu ... Il me semble pourtant que beaucoup de cliniques fournissent de nombreux services en concurrence avec ceux fournis par les hôpitaux publics (diagnostics ou soins).
Et c'est la même chose pour l'éducation : l'école publique est un monopole, en France comme dans les autres pays.
N'importe quoi. L'état fournit un ensemble de règles et d'objectifs à respecter pour qu'une école soit reconnue comme un établissement d'enseignement valable mais n'importe qui peut monter une école privée (non financée par l'état et a but lucratif) s'il honore ces règles et objectifs.
Quand au monopole de l'école publique dans les autres pays .... Le système américain me semble un excellent contre-exemple qui montre bien la concurrence entre les écoles publiques et privées.
En gros un service public n'a de raison d'être que lorsqu'un marché n'est pas possible (donc pas de concurrence).
Ca c'est ton opinion. Tu parles de raisons d'être et je te parles de possibilité. Que tu penses que l'état n'a rien à faire là où un marché est viable ne changera rien au faits qui montrent qu'on peut très bien avoir un marché ouvert à la concurrence sur un secteur couvert par le service public.