Absolument pas !
Le pacte de stabilité impose d'avoir des finances "propres" qui évite les déficites car ça coute cher.
Un exemple. La France en diminuant les impôts a laissé filé son déficit. L'augmentation des gains lié à la croissance depuis 2002, ne couvre pas les intérêts du remboursement du déficit ! On va dans le mur ! On n'a plus de marge de maneouvre ! Augmenter les déficits n'est en *rien* une solution dans notre cituation actuelle...
Lis ca STP
Le principe fondamental sur lequel repose notre système monétaire, est que la monnaie est générée uniquement par l'endettement et non pas, comme elle le devrait, par la production des richesses. En avril 2004, la dette de l'Etat est de 998 Md¤ (le seul paiement des intérêts de cette dette de l'Etat - sans même parler de rembourser une partie du capital - est le 2è poste budgétaire, avec plus de 10% des dépenses), la dette des entreprises de 1114 Md¤, la dette des particuliers de 612 Md¤, et le total est donc de 2724 Md¤. A la même date, l'épargne représentait 737 Md¤. La différence est de 1987 Md¤ . Il est facile de conclure que l'endettement collectif est moralement injustifié et mathématiquement impossible à résorber: en effet, pour rembourser, c'est-à-dire alléger la dette, il faut disposer de monnaie elle-même obtenue par un endettement. L'opération serait neutre s'il ne fallait verser des intérêts qui au final alourdissent la dette, mais du fait de l'intérêt, dont la monnaie n'est jamais émise en même temps que le capital qui le génère, vouloir résorber la dette par des économies est mathématiquement sans espoir.
Pourquoi le gouvernement devrait-il payer un intérêt à un système bancaire privé pour l'usage de sa propre monnaie, qu'il pourrait émettre lui-même, sans intérêt?
La réponse - qui prouve bien l'énorme manipulation dont nous sommes tous victimes - est dans l'article 104 du Traité de Maastrisch qui stipule " il est interdit à la BCE et aux Banques Centrales des Etats membres d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publiques des Etats membres...". Il sera bientôt intégré, sans que personne ne s'y oppose, dans la future constitution européenne défendue par nos grands esprits de droite comme de gauche. S’il est adopté, l’Europe deviendra le seul et unique pays au monde et dans l’histoire où l’indépendance absolue d’une Banque Centrale aura été constitutionnalisée. L’article vaut d’être cité : " Ni la BCE, ni un membre quelconque de ses organes de décision ne peuvent solliciter ni accepter des instructions des institutions, organes ou agences de l’Union, des gouvernements des Etats-membres ou de tout autre organisme. Les institutions, organes ou agences de l’UE ainsi que les gouvernements des Etats-membres s’engagent à respecter ce principe et à ne pas chercher à influencer les membres des organes de décision de la BCE dans l’accomplissement de leur mission ".
Thomas Edison écrivait déjà: "Il est absurde de dire que notre pays peut émettre des millions en obligations, et pas des millions en monnaie. Les deux sont des promesses de payer, mais l'un engraisse les usuriers, et l'autre aiderait le peuple. Si l'argent émis par le gouvernement n'était pas bon, alors, les obligations ne seraient pas bonnes non plus. C'est une situation terrible lorsque le gouvernement, pour augmenter la richesse nationale, doit s'endetter et se soumettre à payer des intérêts ruineux."
[^] # Re: Gros Minet
Posté par golum . En réponse au journal Des nouvelles de Microsoft® et de l'Europe. Évalué à 1.
Lis ca STP
Le principe fondamental sur lequel repose notre système monétaire, est que la monnaie est générée uniquement par l'endettement et non pas, comme elle le devrait, par la production des richesses. En avril 2004, la dette de l'Etat est de 998 Md¤ (le seul paiement des intérêts de cette dette de l'Etat - sans même parler de rembourser une partie du capital - est le 2è poste budgétaire, avec plus de 10% des dépenses), la dette des entreprises de 1114 Md¤, la dette des particuliers de 612 Md¤, et le total est donc de 2724 Md¤. A la même date, l'épargne représentait 737 Md¤. La différence est de 1987 Md¤ . Il est facile de conclure que l'endettement collectif est moralement injustifié et mathématiquement impossible à résorber: en effet, pour rembourser, c'est-à-dire alléger la dette, il faut disposer de monnaie elle-même obtenue par un endettement. L'opération serait neutre s'il ne fallait verser des intérêts qui au final alourdissent la dette, mais du fait de l'intérêt, dont la monnaie n'est jamais émise en même temps que le capital qui le génère, vouloir résorber la dette par des économies est mathématiquement sans espoir.
Pourquoi le gouvernement devrait-il payer un intérêt à un système bancaire privé pour l'usage de sa propre monnaie, qu'il pourrait émettre lui-même, sans intérêt?
La réponse - qui prouve bien l'énorme manipulation dont nous sommes tous victimes - est dans l'article 104 du Traité de Maastrisch qui stipule " il est interdit à la BCE et aux Banques Centrales des Etats membres d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publiques des Etats membres...". Il sera bientôt intégré, sans que personne ne s'y oppose, dans la future constitution européenne défendue par nos grands esprits de droite comme de gauche. S’il est adopté, l’Europe deviendra le seul et unique pays au monde et dans l’histoire où l’indépendance absolue d’une Banque Centrale aura été constitutionnalisée. L’article vaut d’être cité : " Ni la BCE, ni un membre quelconque de ses organes de décision ne peuvent solliciter ni accepter des instructions des institutions, organes ou agences de l’Union, des gouvernements des Etats-membres ou de tout autre organisme. Les institutions, organes ou agences de l’UE ainsi que les gouvernements des Etats-membres s’engagent à respecter ce principe et à ne pas chercher à influencer les membres des organes de décision de la BCE dans l’accomplissement de leur mission ".
Thomas Edison écrivait déjà: "Il est absurde de dire que notre pays peut émettre des millions en obligations, et pas des millions en monnaie. Les deux sont des promesses de payer, mais l'un engraisse les usuriers, et l'autre aiderait le peuple. Si l'argent émis par le gouvernement n'était pas bon, alors, les obligations ne seraient pas bonnes non plus. C'est une situation terrible lorsque le gouvernement, pour augmenter la richesse nationale, doit s'endetter et se soumettre à payer des intérêts ruineux."