• [^] # Re: ...

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Microsoft vaincra. Évalué à 0.

    Pour le caractère contaminant ou non, je renvoi à
    http://solutions.journaldunet.com/0412/041221_3questions_fsfe.shtml(...)
    et
    http://news.com.com/2100-1001-268667.html(...)
    ainsi
    que http://www.theregister.co.uk/2001/06/20/gpl_pacman_will_eat_your/(...)

    Ce n'est pas une affirmation de ma part mais de Bill Gates. Personnelement j'ai pas encore passé quelques heures sur la licence pour bien en mesurer les implications (c'est un manque, j'en suis conscient), je ne fais que rapporter la perception qu'en a Microsoft. Je ne tente pas de diffuser un FUD.

    Que RHEL effectue un freeze est bel et bon, c'est un minimum et cela prouve qu'en bons pragmatiques qu'ils sont, ils ont compris l'intérêt de la chose.

    Il n'en n'est pas moins que le problème reste entier. Un éditeur de logiciel qui veut développer son logiciel métier sous Linux peut-il prendre le risque, même pour la partie serveur de supporter que RHEL ? Cela suppose de "coincer" le client, ce qui peut être contradictoire avec d'autres fonctionnalitées qu'ils attend de son/ses serveurs.

    Le marché des applications métiers est énorme en informatique les moyennes entreprises en sont très consommatrices.
    Que RHEL le fasse est une bonne chose, mais est-ce suffisant pour convaincre les éditeurs de préférer Linux/RHEL à Windows 2k server, ou 2003 server ?

    Je ne veux rien imposer fabb, je veux juste essayer d'évaluer les paramètres et les rapports de force en présence.

    « Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker