Je suis rassuré que tu aie mis des guillemets autour de "libéraux".
Si l'on colle à la définition même du mot, les systèmes de brevet ou de protectionisme de quelque sorte que ce soit, privés ou publics, n'ont pas lieu d'être.
Cependant, de part la définition même de la 'propriété', concept cher aux libéraux, on retrouve une ambiguité chère aux pseudo libéraux de France, qui par conséquent profitent dans les mesures sus-citées..
Propriété: Droit pour l'individu de jouir du fruit de son activité, des richesses qu'il crée, et d'en disposer à sa guise, y compris en excluant autrui de leur usage. La propriété commence d'abord par le droit à la vie et la propriété de son corps. Les droits de sûreté et de résistance à l'oppression sont des conséquences du principe de propriété. (...)
Par conséquent, du fait de la possibilité d'exclure autrui de l'usage de biens que l'on a produit, on revient à la définition du "bien que l'on a produit". Est-il concevable qu'une idée soit un bien produit, et soit donc par conséquent soumis à brevet autorisant l'exclusion de l'utilisation de ce bien à autrui ? Les libéraux profiteurs sarkozystes et autres habitués du medef diront oui, les libéraux théoriciens respectueux des libertés individuelles diront un NON franc et massif, en opposition précise avec ces politiques profiteurs ...
Bref, le paysage politique français continue à faire froid dans le dos (...)
[^] # Re: Définition de "libéraux" par les maçons (...)
Posté par Benjamin (site web personnel) . En réponse au journal Le brevet, c'est l'arme du faible contre le fort. Évalué à 3.
Si l'on colle à la définition même du mot, les systèmes de brevet ou de protectionisme de quelque sorte que ce soit, privés ou publics, n'ont pas lieu d'être.
Cependant, de part la définition même de la 'propriété', concept cher aux libéraux, on retrouve une ambiguité chère aux pseudo libéraux de France, qui par conséquent profitent dans les mesures sus-citées..
Propriété: Droit pour l'individu de jouir du fruit de son activité, des richesses qu'il crée, et d'en disposer à sa guise, y compris en excluant autrui de leur usage. La propriété commence d'abord par le droit à la vie et la propriété de son corps. Les droits de sûreté et de résistance à l'oppression sont des conséquences du principe de propriété. (...)
Par conséquent, du fait de la possibilité d'exclure autrui de l'usage de biens que l'on a produit, on revient à la définition du "bien que l'on a produit". Est-il concevable qu'une idée soit un bien produit, et soit donc par conséquent soumis à brevet autorisant l'exclusion de l'utilisation de ce bien à autrui ? Les libéraux profiteurs sarkozystes et autres habitués du medef diront oui, les libéraux théoriciens respectueux des libertés individuelles diront un NON franc et massif, en opposition précise avec ces politiques profiteurs ...
Bref, le paysage politique français continue à faire froid dans le dos (...)