La raison, pour l'existant, c'est qu'ils n'avaient peut-être pas envie que les utilisateurs prennent goût au mode texte ; ils ont donc bridé la chose. Par exemple, un complètement par tabulation est possible, mais il faut aller l'activer dans la base de registre !
Pour le nouveau shell, je pense que c'est simplement qu'il n'est pas fini. Par contre, s'il tient ses promesses une fois fini, il peut faire assez mal aux environnements Unix, parce qu'accéder à tous les objets présents sur la machine de manière assez propre et unifiée, ça peut roxer très fort. Sous Unix faut déjà se dégotter un langage pas trop mal (la syntaxe sh/bash est quand même assez atroce, et le débogage est particulièrement atroce), et voir s'il existe des bindings entre ce langage et chaque bibliothèque et/ou application du système. Avec des choses comme Python et DCOP, on va dans la bonne direction, mais on est encore loin d'un shell avec accès unifié à presque tout.
[^] # Re: Doucement doucement!
Posté par Boa Treize (site web personnel) . En réponse au journal Devdays, Le Futur de microsoft, je suis rassuré. Évalué à 5.
Pour le nouveau shell, je pense que c'est simplement qu'il n'est pas fini. Par contre, s'il tient ses promesses une fois fini, il peut faire assez mal aux environnements Unix, parce qu'accéder à tous les objets présents sur la machine de manière assez propre et unifiée, ça peut roxer très fort. Sous Unix faut déjà se dégotter un langage pas trop mal (la syntaxe sh/bash est quand même assez atroce, et le débogage est particulièrement atroce), et voir s'il existe des bindings entre ce langage et chaque bibliothèque et/ou application du système. Avec des choses comme Python et DCOP, on va dans la bonne direction, mais on est encore loin d'un shell avec accès unifié à presque tout.