Pour moi le rôle de l'état ne serait pas du tout de "d'offrir l'égalité des chances" mais avant tout de "défendre la liberté de chacun" mais le resultat serait le même : ne pas favoriser les majors via l'habituelle mafia politico-industrio-judiciaire de notre beau pays (la France dans mon cas) ...
En effet, tant que la liberté de chacun, à commencer par la liberté d'expression et l'égalité réelle en droit - et en droit seul - (article 1) ne sera pas un prérequis à toute discussion, je ne pourrais pas suivre les raisonnement de notre état et de sa 'justice' d'une part, ou de ces militants des droits positifs qui oublient bien souvent les essentiels droits négatifs pourtant déjà si difficile à défendre...
A mon avis, si on arrive déjà à défendre et faire valoir sérieusement ces points fondamentaux, que l'on pourrait qualifier de "fondations du droit et de l'état", je pense que les problèmes d'"égalité de chance" des uns, les "droits aux indemnités" des autres ou la "sécu" de nos parents seront de bien moindres problème résiduels ...
Donc, dans le cas des majors, commençont par ne pas donner à des groupes industriels majeurs une force de justice et de liberté supérieure à celle de monsieur tout le monde ...
PS: droit positif/négatifs : Les droits négatifs, qui jouissent d'une plus longue tradition, stipulent que quelque chose ne doit pas être fait; ils protègent l'individu d'un tort précis - la détention sans jugement, par exemple, ou la persécution en raison de la race, du sexe ou des croyances religieuses. Par contre, les droits positifs concernent l'accès à des biens et des avantages qui sont produits.
Lorsque l'on dit "libre et égaux en droit" et suivants dans la déclaration des droits de l'Homme, c'est bien un droit négatif : on ne peut persécuter quelqu'un, porter atteinte à sa liberté d'expression etc.
[^] # Re: La vie en société...
Posté par Benjamin (site web personnel) . En réponse au journal Réflexions sur les manques à gagner. Évalué à 3.
En effet, tant que la liberté de chacun, à commencer par la liberté d'expression et l'égalité réelle en droit - et en droit seul - (article 1) ne sera pas un prérequis à toute discussion, je ne pourrais pas suivre les raisonnement de notre état et de sa 'justice' d'une part, ou de ces militants des droits positifs qui oublient bien souvent les essentiels droits négatifs pourtant déjà si difficile à défendre...
A mon avis, si on arrive déjà à défendre et faire valoir sérieusement ces points fondamentaux, que l'on pourrait qualifier de "fondations du droit et de l'état", je pense que les problèmes d'"égalité de chance" des uns, les "droits aux indemnités" des autres ou la "sécu" de nos parents seront de bien moindres problème résiduels ...
Donc, dans le cas des majors, commençont par ne pas donner à des groupes industriels majeurs une force de justice et de liberté supérieure à celle de monsieur tout le monde ...
PS:
droit positif/négatifs : Les droits négatifs, qui jouissent d'une plus longue tradition, stipulent que quelque chose ne doit pas être fait; ils protègent l'individu d'un tort précis - la détention sans jugement, par exemple, ou la persécution en raison de la race, du sexe ou des croyances religieuses. Par contre, les droits positifs concernent l'accès à des biens et des avantages qui sont produits.
Lorsque l'on dit "libre et égaux en droit" et suivants dans la déclaration des droits de l'Homme, c'est bien un droit négatif : on ne peut persécuter quelqu'un, porter atteinte à sa liberté d'expression etc.