Attention, je n'ai absolument rien contre le professionnalisme dans le milieu artistique, je voulais juste souligner qu'il ne doit pas être évident et obligatoire qu'un artiste soit rémunéré pour les copies privées d'oeuvres hors de tout contexte matériel, notamment en l'absence de support.
Pour ce qui est des festivals et autres spectacles je penses pas que le financement des intermitents doivent être financé par une quelconque taxe sur la copie privée, j'entend par là qu'un intermitent, qu'il soit technicien ou interprête est payé pour le travail qu'il accompli : une performance scénique, le montage d'une scène, le mixage au cours d'un concert, etc.
Je pense même qu'il est du devoir des collectivités et autres organisation de l'état de promouvoir et de subventionner ces manifestations, tout en définissant clairement le status d'intermittant en leur garantissant un certain nombre de sécurités sociales. Mais je ne penses pas que ce circuit financier soit lié au système de droits de reproduction que gère la SACEM.
D'ailleur l'exemple que tu cites, les compagnies de théâtre, ne rentre pas dans le cadre de ce que ma reflexion veut modifier : ils ne sont pas vraiment concernés pas les droits de la SACEM, puisqu'ils ne gèrent pas de revenus liés à un support : par nature le théâtre ne peut être reproduit tel quel et rien ne remplacera jamais la représentation.
Mon raisonnement se base essentiellement sur le fait qu'il est normal qu'un éditeur rémunère un auteur pour une oeuvre qu'il souhaite diffuser : c'est un accord bilatéral où les 2 parties ont quelque chose à gagner : le premier fait connaître son oeuvre, peut gagner de l'argent, le 2ème va pouvoir commercialiser une oeuvre, voir commander à l'artiste une oeuvre et également gagner de l'argent.
Pour ce qui est de la copie privée je trouve celà beaucoup moins évident qu'il soit impératif que l'artiste soit rémunéré, d'ailleur c'est tellement peut évident que même dans la loi la copie privée reste une exception.
Pour moi en dehors de tout contexte commercial (représentation, vente de support, vente de produits dérivés, etc.), il n'y a aucune obligation de revenu pour l'artiste, c'est pourquoi je trouve toute idée de taxe sur une connexion internet pour rémunéré les artistes complètement absurde : elle n'est tellement pas logique qu'il est bien impossible de déterminer qui copie quoi, quels sont les ayant-droits, la répartition, etc.
Si par contre cette taxe n'est pas reversé à des sociétés privées mais redistribué par l'état pour promouvoir des manifestations ou financer des associations culturelles, alors oui je suis Pour.
[^] # Re: mon avis à moi
Posté par TImaniac (site web personnel) . En réponse au journal sauvons internet. Évalué à 2.
Pour ce qui est des festivals et autres spectacles je penses pas que le financement des intermitents doivent être financé par une quelconque taxe sur la copie privée, j'entend par là qu'un intermitent, qu'il soit technicien ou interprête est payé pour le travail qu'il accompli : une performance scénique, le montage d'une scène, le mixage au cours d'un concert, etc.
Je pense même qu'il est du devoir des collectivités et autres organisation de l'état de promouvoir et de subventionner ces manifestations, tout en définissant clairement le status d'intermittant en leur garantissant un certain nombre de sécurités sociales. Mais je ne penses pas que ce circuit financier soit lié au système de droits de reproduction que gère la SACEM.
D'ailleur l'exemple que tu cites, les compagnies de théâtre, ne rentre pas dans le cadre de ce que ma reflexion veut modifier : ils ne sont pas vraiment concernés pas les droits de la SACEM, puisqu'ils ne gèrent pas de revenus liés à un support : par nature le théâtre ne peut être reproduit tel quel et rien ne remplacera jamais la représentation.
Mon raisonnement se base essentiellement sur le fait qu'il est normal qu'un éditeur rémunère un auteur pour une oeuvre qu'il souhaite diffuser : c'est un accord bilatéral où les 2 parties ont quelque chose à gagner : le premier fait connaître son oeuvre, peut gagner de l'argent, le 2ème va pouvoir commercialiser une oeuvre, voir commander à l'artiste une oeuvre et également gagner de l'argent.
Pour ce qui est de la copie privée je trouve celà beaucoup moins évident qu'il soit impératif que l'artiste soit rémunéré, d'ailleur c'est tellement peut évident que même dans la loi la copie privée reste une exception.
Pour moi en dehors de tout contexte commercial (représentation, vente de support, vente de produits dérivés, etc.), il n'y a aucune obligation de revenu pour l'artiste, c'est pourquoi je trouve toute idée de taxe sur une connexion internet pour rémunéré les artistes complètement absurde : elle n'est tellement pas logique qu'il est bien impossible de déterminer qui copie quoi, quels sont les ayant-droits, la répartition, etc.
Si par contre cette taxe n'est pas reversé à des sociétés privées mais redistribué par l'état pour promouvoir des manifestations ou financer des associations culturelles, alors oui je suis Pour.