• [^] # Re: tentative légère d'historique

    Posté par . En réponse au journal Petite reflexion sur les brevets logiciels. Évalué à 2.

    Le brevet en lui-même pourrait rester une idée intéressante avec les logiciels, dans les même condition de vitesse de développement qu'à l'époque. Le fait que tout aille beaucoup plus vite implique que maintenant un brevet bloque les marché plus qu'il ne les favorise.

    Dans ce cas, pourquoi ne pas réduire simplement la durée de validité des brevets? Dans la mesure ou, pour un développement logiciel par exemple, le retour sur investissement peut être très rapide, contrairement au matériel ou il faut investir dans des infrastructures parfois couteuses pour pouvoir mettre un brevet en oeuvre?

    le nombre d'inventions était beaucoup plus faible et que donc les problèmes qui nous sembent évident ne l'étaient absolument pas.
    euh ... c'est pas parce que quelque chose est évident que ce ne sera pas forcément brebvetable, même dans le matériel.
    Un brevet est censé protéger une innovation, c'est à dire quelquechose qui n'existait pas avant que l'inventeur ne le crée, pas quelque chose qui existe déjà mais qui n'a pas été breveté, et ce indépendamment du fait que l'invention soit 'évidente' ou non.

    Le problème est donc l'utilisation qui en est faite
    Nous sommes d'accord la dessus. Un brevet 'bidon' peut être trop facilement déposé et ca coûte très cher pour le faire 'invalider', ce qui crée un déséquilibre entre les grosses sociétés et les PME/développeurs indépendants.

    Si les grosses sociétés (celle qui déposent le plus de brevets niveau logiciel; par exemple IBM possède plus de 40000 brevets, Microsoft en possède tout de même 4000...) décident de bloquer completement l'évolution, il le pourront certainement...

    Si on réduit la durée de validité des breves, ils ne le pourraient plus aussi facilement. Par exemple un brevet sur 5 ans pourrait permettre à l'inventeur un retour sur investissements intéressant sans pour autant bloquer le marché à long terme. Et si quelqu'un ne veut pas payer, il est libre de chercher un moyen de contournement. Et quitte a se casser la tête, autant faire quelque chose de mieux.