Je ne vois pas en quoi il est "indigne" de cracher sur les LL.
Au contraire, comme César avec ses échecs, il faut en tirer parti.
Je suis moi même un puriste des LL et je déteste presque maladivement les petits gars qui jurent haut et fort que Windows, c'est "trop bien" parce que "simple", "intuitif", qu"on peut y jouer à "Halo" ou "Doom 3" et que de toutes façons l'argument de la gratuité du LL ne colle pas puisque "j'ai même pas payé mon Windows"...
Très honnêtement, l'analyse de M. de la Clergerie prête plus à réfléchir qu'à vomir. Il faut surtout garder à l'esprit que les principaux acteurs de l'informatique actuellement ne sont pas les particuliers mais les entreprises. Et crois moi, le point de vue d'un PDG n'a rien à voir avec celui d'un ingénieur en info et encore moins avec celui d'un particulier.
Ce que je veux dire par là, c'est que LDLC a testé les LL probablement de leur plein gré, mais qu'ils ont vraisemblablement du faire face à des imprévus ou des obstacles difficiles à surmonter. Quels sont ils ? C'est la question qu'il faut leur poser. Le peu qu'ils indiquent dans l'article ne sont effectivement pas très constructifs (depuis quand est on a la merci des développeurs de LL ?? Autant en dire de même concernant M$), d'autant plus que leur choix de la solution "de tranquilité" leur lie en réalité les mains auprès de M$. J'aurai donc plutôt tendance à penser à une sorte de "coup de pute" par dessous la table, préparé à l'avance. Mais ce serait tomber dans la paranoïa et je refuse de tomber dans ce genre d'allégations sans preuves. Mais quand même, j'y pense, et j'imagine que beaucoup aussi.
C'est donc plus la politique de M$ qu'il faudrait fustiguer, et non LDLC, que j'aurai plutôt tendance à considérer comme une sorte de victime dans cette affaire. (enfin, "victime".. c'est à prendre avec des pincettes). Si je n'acheterai plus (en fait je n'ai jamais été chez eux) chez eux, c'est simplement parce que leur décision de se laisser faire par le plus gros éditeur me déçoit, pas parce qu'ils ont choisi M$ au lieu de LL, ce qui est leur plein droit.
Et à propos, j'ai beau être un fana de LL, je vais acheter mon matos dans le même magasin rue de Charenton, bien que toutes leurs machines soient sour Windows XP ... Chose que je trouve des plus normales.
Mais je ne dis pas que je ne sauterai pas de joie s'ils utilisaient ne serait ce qu'une petite RedHat dans un coin..
[^] # Re: LDLC est quand même un revendeur très correct
Posté par Hugues Hiegel (site web personnel) . En réponse au journal LDLC et leur migration .... Évalué à 1.
Au contraire, comme César avec ses échecs, il faut en tirer parti.
Je suis moi même un puriste des LL et je déteste presque maladivement les petits gars qui jurent haut et fort que Windows, c'est "trop bien" parce que "simple", "intuitif", qu"on peut y jouer à "Halo" ou "Doom 3" et que de toutes façons l'argument de la gratuité du LL ne colle pas puisque "j'ai même pas payé mon Windows"...
Très honnêtement, l'analyse de M. de la Clergerie prête plus à réfléchir qu'à vomir. Il faut surtout garder à l'esprit que les principaux acteurs de l'informatique actuellement ne sont pas les particuliers mais les entreprises. Et crois moi, le point de vue d'un PDG n'a rien à voir avec celui d'un ingénieur en info et encore moins avec celui d'un particulier.
Ce que je veux dire par là, c'est que LDLC a testé les LL probablement de leur plein gré, mais qu'ils ont vraisemblablement du faire face à des imprévus ou des obstacles difficiles à surmonter. Quels sont ils ? C'est la question qu'il faut leur poser. Le peu qu'ils indiquent dans l'article ne sont effectivement pas très constructifs (depuis quand est on a la merci des développeurs de LL ?? Autant en dire de même concernant M$), d'autant plus que leur choix de la solution "de tranquilité" leur lie en réalité les mains auprès de M$. J'aurai donc plutôt tendance à penser à une sorte de "coup de pute" par dessous la table, préparé à l'avance. Mais ce serait tomber dans la paranoïa et je refuse de tomber dans ce genre d'allégations sans preuves. Mais quand même, j'y pense, et j'imagine que beaucoup aussi.
C'est donc plus la politique de M$ qu'il faudrait fustiguer, et non LDLC, que j'aurai plutôt tendance à considérer comme une sorte de victime dans cette affaire. (enfin, "victime".. c'est à prendre avec des pincettes). Si je n'acheterai plus (en fait je n'ai jamais été chez eux) chez eux, c'est simplement parce que leur décision de se laisser faire par le plus gros éditeur me déçoit, pas parce qu'ils ont choisi M$ au lieu de LL, ce qui est leur plein droit.
Et à propos, j'ai beau être un fana de LL, je vais acheter mon matos dans le même magasin rue de Charenton, bien que toutes leurs machines soient sour Windows XP ... Chose que je trouve des plus normales.
Mais je ne dis pas que je ne sauterai pas de joie s'ils utilisaient ne serait ce qu'une petite RedHat dans un coin..