Ce qui m'interesse avec ce genre de "publi-information", c'est la nature de l'échange entre le fournisseur et le client.
Ce genre de référence est un très bon argument publicitaire (qui a été plus largement diffusé dans l'ensemble de la presse que ne le sera la critique).
On peut donc raisonnablement supposer que LDLC n'a payé qu'une part limitée des investissements nécessaires à la migration, que ce soit en terme de licence ou de prestation.
Pour n'importe quelle entreprise, ca compte à l'heure de faire un choix. Et là peu importe le logiciel de départ et celui d'arrivée.
# Oui mais ...
Posté par Maillequeule . En réponse au journal LDLC et leur migration .... Évalué à 4.
Ce genre de référence est un très bon argument publicitaire (qui a été plus largement diffusé dans l'ensemble de la presse que ne le sera la critique).
On peut donc raisonnablement supposer que LDLC n'a payé qu'une part limitée des investissements nécessaires à la migration, que ce soit en terme de licence ou de prestation.
Pour n'importe quelle entreprise, ca compte à l'heure de faire un choix. Et là peu importe le logiciel de départ et celui d'arrivée.
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