- dans une fs unix un dossier n'est pas considéré exactement comme un fichier, alors que dans ldap toute fiche est en meme temps un dossier en puissance et vice versa.
il faut néanmoins préciser qu'une notion existe sous Novell eDirectory et Active Directory qui indique les objets ayant le droit d'en contenir d'autres, et le type d'objet pouvant être contenu pour chacun.
J'ajouterai aux exemples que les principales implémentations de LDAP sont les suivantes :
- OpenLDAP : l'implémentation Open Source de référence
supporté uniquement sous Unix, un portage Windows existe mais n'est pas officiel et il est incomplet (buggué, pas de support de SASL)
- Sun Directory Server (anciennement iPlanet Directory Server) : l'annuaire de SUN, servant à l'authentification système des réseaux SUN
- Microsoft Active Directory : l'annuaire sur lequel repose toute l'administration système sous Windows 2000/2003/XP
- Novell eDirectory : le serveur d'annuaire de Novell Directory Server
- Oracle Internet Directory : le serveur utilisé pour l'authentification des différents produits Oracle
Les grosses différences entre les serveurs LDAP du marché sont principalement tout ce qui ne fait pas partie du standard LDAP :
- le contrôle d'accès : définit pour chaque entrée de l'annuaire qui peut y accéder et de quelle manière
pour OpenLDAP, il se définit dans un fichier de configuration.
pour les autres serveurs, il est stocké dans l'annuaire dans un attributs spécial de chaque entrée, indiquant qui a le droit d'y accéder et comment
- la modification du schéma de l'annuaire (les différentes classes et les attributs disponibles, si tu veux ajouter les tiennes) :
pour OpenLDAP elle se fait dans une série de fichiers de configuration définissant les objets
pour Active Directory chaque classe et chaque attribut est un objet de l'annuaire, situé dans une branche spéciale, on peut ajouter et modifier ces objets via le protocole LDAP
pour les autres implémentations (iPlanet, eDirectory, ...), on modifie l'entrée publiant le schéma de l'annuaire, dans laquelle les classes et les attributs sont stockés dans deux attributs multivalués, objectclasses et attributetypes (je crois), dans une syntaxe particulière et imbitable. Cette entrée n'est pas modifiable sous OpenLDAP et Active Directory.
Ensuite les différences sont les classes utilisées pour stocker les utilisateurs, car chacun fait ce qu'il veut, les attributs internes stockant l'indentifiant unique de chaque entrée (identifiant qui ne change pas quand on déplace l'entrée, ce qui est important si tu fais une application qui lie des données à des entrées LDAP, il te faut un identifiant pour retrouver l'entrée à coup sûr), etc...
[^] # Précision
Posté par Nap . En réponse au journal LDAP pour les nuls. Évalué à 6.
il faut néanmoins préciser qu'une notion existe sous Novell eDirectory et Active Directory qui indique les objets ayant le droit d'en contenir d'autres, et le type d'objet pouvant être contenu pour chacun.
J'ajouterai aux exemples que les principales implémentations de LDAP sont les suivantes :
- OpenLDAP : l'implémentation Open Source de référence
supporté uniquement sous Unix, un portage Windows existe mais n'est pas officiel et il est incomplet (buggué, pas de support de SASL)
- Sun Directory Server (anciennement iPlanet Directory Server) : l'annuaire de SUN, servant à l'authentification système des réseaux SUN
- Microsoft Active Directory : l'annuaire sur lequel repose toute l'administration système sous Windows 2000/2003/XP
- Novell eDirectory : le serveur d'annuaire de Novell Directory Server
- Oracle Internet Directory : le serveur utilisé pour l'authentification des différents produits Oracle
Les grosses différences entre les serveurs LDAP du marché sont principalement tout ce qui ne fait pas partie du standard LDAP :
- le contrôle d'accès : définit pour chaque entrée de l'annuaire qui peut y accéder et de quelle manière
pour OpenLDAP, il se définit dans un fichier de configuration.
pour les autres serveurs, il est stocké dans l'annuaire dans un attributs spécial de chaque entrée, indiquant qui a le droit d'y accéder et comment
- la modification du schéma de l'annuaire (les différentes classes et les attributs disponibles, si tu veux ajouter les tiennes) :
pour OpenLDAP elle se fait dans une série de fichiers de configuration définissant les objets
pour Active Directory chaque classe et chaque attribut est un objet de l'annuaire, situé dans une branche spéciale, on peut ajouter et modifier ces objets via le protocole LDAP
pour les autres implémentations (iPlanet, eDirectory, ...), on modifie l'entrée publiant le schéma de l'annuaire, dans laquelle les classes et les attributs sont stockés dans deux attributs multivalués, objectclasses et attributetypes (je crois), dans une syntaxe particulière et imbitable. Cette entrée n'est pas modifiable sous OpenLDAP et Active Directory.
Ensuite les différences sont les classes utilisées pour stocker les utilisateurs, car chacun fait ce qu'il veut, les attributs internes stockant l'indentifiant unique de chaque entrée (identifiant qui ne change pas quand on déplace l'entrée, ce qui est important si tu fais une application qui lie des données à des entrées LDAP, il te faut un identifiant pour retrouver l'entrée à coup sûr), etc...