Il y a aussi le fait que Windows est au jeu sur PC ce que la PS2 est au jeu sur console: la plate forme principale de référence et où il y a et y aura pendant un temps très certain un maximum de jeux, ce qui entrainne une spirale vertueuse (ou diabolique, selon le côté où on se place): les éditeurs savent que c'est là où ils se feront le plus d'argent et c'est donc là qu'ils feront en priorité les jeux à petit budget. Le reste est plus optionnel et dépend pas mal du développeur.
Quand il fait partie des quatre ou cinq qui peuvent se permettre de changer d'éditeur comme de chemise (Bioware, Blizzard (mais c'est un éditeur aussi), Epic, Id, Valve), c'est souvent plus facile pour imposer certains choix comme une version MacOS X ou Linux. Pour les autres, ça dépend de la volonté de l'éditeur et de ses envies de prises de risques, qui sont généralement nulles (c'est déjà dur d'avoir des jeux qui prennent des risques en matière de gameplay...).
[^] # Re: Progrès, mais on est loin du compte.
Posté par Mark Havel . En réponse au journal Mac OS X : une chance pour Linux de pénétrer le marché grand public ?. Évalué à 3.
Quand il fait partie des quatre ou cinq qui peuvent se permettre de changer d'éditeur comme de chemise (Bioware, Blizzard (mais c'est un éditeur aussi), Epic, Id, Valve), c'est souvent plus facile pour imposer certains choix comme une version MacOS X ou Linux. Pour les autres, ça dépend de la volonté de l'éditeur et de ses envies de prises de risques, qui sont généralement nulles (c'est déjà dur d'avoir des jeux qui prennent des risques en matière de gameplay...).