L'oeuvre est dans le domaine public, ses sources sont disponibles (partitions).
L'exécution seule demande de la compétence, du talent et des ressources, ce qui est, par analogie, ce qu'il faut pour faire tourner un logiciel (quelqu'un pour appuyer sur le bouton, quelqu'un pour apprécier l'exécution, et un ordinateur).
Le seul intérêt d'avoir une "flûte enchantée" sous une licence libre serait de pouvoir sampler des éléments pour les réutiliser.
D'une part, les enregistrements anciens exploitables ne vont pas tarder (s'ils n'existent pas déjà) à être copieusement légalement rediffusés sur le net, d'autre part, des enregistrements contemporains à cet effet risquent d'apparaître (licences CC à l'appui, puisqu'elles provoquent/coincident avec un tel engouement pour une "redistribution" des droits liés aux oeuvres intellectuelles).
Mais il ne faut pas non plus perdre de vue que la musique perd beaucoup de son intérêt lorsqu'elle est enregistrée. L'essentiel d'une oeuvre s'apprécie en jeu réel, tant par le public que par les interprètes (!).
Ceux qui n'en sont pas convaincus, je leur suggère d'assister à un concert philharmonique, à un ballet (ça ne coûte pas plus cher que n'importe quel concert), ou une de ces manifestations "laïve" : être face à un mur d'enceintes et face à orchestre... y a une sacrée différence.
[^] # Re: Et les interprètes ?
Posté par romain . En réponse au journal [musique] expiration des droits après 50 ans ?. Évalué à 4.
L'oeuvre est dans le domaine public, ses sources sont disponibles (partitions).
L'exécution seule demande de la compétence, du talent et des ressources, ce qui est, par analogie, ce qu'il faut pour faire tourner un logiciel (quelqu'un pour appuyer sur le bouton, quelqu'un pour apprécier l'exécution, et un ordinateur).
Le seul intérêt d'avoir une "flûte enchantée" sous une licence libre serait de pouvoir sampler des éléments pour les réutiliser.
D'une part, les enregistrements anciens exploitables ne vont pas tarder (s'ils n'existent pas déjà) à être copieusement légalement rediffusés sur le net, d'autre part, des enregistrements contemporains à cet effet risquent d'apparaître (licences CC à l'appui, puisqu'elles provoquent/coincident avec un tel engouement pour une "redistribution" des droits liés aux oeuvres intellectuelles).
Mais il ne faut pas non plus perdre de vue que la musique perd beaucoup de son intérêt lorsqu'elle est enregistrée. L'essentiel d'une oeuvre s'apprécie en jeu réel, tant par le public que par les interprètes (!).
Ceux qui n'en sont pas convaincus, je leur suggère d'assister à un concert philharmonique, à un ballet (ça ne coûte pas plus cher que n'importe quel concert), ou une de ces manifestations "laïve" : être face à un mur d'enceintes et face à orchestre... y a une sacrée différence.