Non, ce n'est pas dégueulasse, c'est parfaitement normal : le(s) interprète(s) des oeuvres méritent salaire, maitriser un instrument de musique n'a rien d'une sinécure, c'est un art, et c'est un métier.
Il est donc parfaitement normal que les interprètes perçoivent des droits sur les enregistrements de leurs performances.
une telle rente sur un si petit travail...
De la part d'une personne travaillant dans l'informatique (où l'on ne peut pas dire que les "exécutants" fassent l'objet de beaucoup de considération de la part du "public" - c'est le moins qu'on puisse dire), je trouve ce genre de réflexion cocassement déplacée, de par son ignorance manifeste du boulot que représente soit la gestion d'un catalogue d'oeuvres classiques, soit l'apprentissage et la maitrise d'un instrument solo, et/ou celle d'un instrument en orchestre.
ce sont les maisons de disques qui se rincent le plus dans l'histoire,
Elles se rincent sans aucun doute : elles ont un répertoire, elles l'exploitent, le vendent. Et alors ? Ce qu'il y aurait de dégueulasse, c'est que le rinçage soit excessif (ce n'est pas improbable), ou que les oeuvres ne tombent jamais dans le domaine public (ce qui n'est pas le cas). En aucune façon est dégueulasse le fait d'avoir des droits exclusifs sur une édition ou une reproduction sonore et de les exploiter. A moins de ne pas considérer le droit d'auteur comme un droit légitime, mais c'est alors un autre débat, sans rapport avec le sujet de ce journal (dont la question est pratique).
sans compter les héritiers, qui en plus de l'héritage patrimonial habituel se voient concéder des droits pendant 70 ans.
C'est substantiellement la même chose : les droits patrimoniaux (reproduction et représentation) n'expirent que 70 ans après le décès de l'auteur, et reviennent aux héritiers.
d'autant que les majors semblent tirer les ficelles du pouvoir sans aucun problème.
Gna gna gna. Conspiration, il semblerait que, on m'a dit, on dirait que, tous pourris, apparemment, m'a-t-on dit, gna gna gna.
Au lieu de voir le mal partout et suggérer des rumeurs, réfléchir, savoir faire de discernement et donner des informations vérifiables. Au lieu de regarder dans l'assiette du voisin et l'envier, regarder la sienne, et faire mieux avec ce qu'il y a dedans.
Ouais, je suis un peu sec. Parce que je suis sensible sur ce sujet. Parce qu'à force de sortir de petites âneries et à s'en convaincre, on finit par en sortir d'énormes. Tant qu'il est encore temps, je préfère autant être désagréable au besoin.
[^] # Gna gna gna
Posté par romain . En réponse au journal [musique] expiration des droits après 50 ans ?. Évalué à 9.
Il est donc parfaitement normal que les interprètes perçoivent des droits sur les enregistrements de leurs performances.
De la part d'une personne travaillant dans l'informatique (où l'on ne peut pas dire que les "exécutants" fassent l'objet de beaucoup de considération de la part du "public" - c'est le moins qu'on puisse dire), je trouve ce genre de réflexion cocassement déplacée, de par son ignorance manifeste du boulot que représente soit la gestion d'un catalogue d'oeuvres classiques, soit l'apprentissage et la maitrise d'un instrument solo, et/ou celle d'un instrument en orchestre.
Elles se rincent sans aucun doute : elles ont un répertoire, elles l'exploitent, le vendent. Et alors ? Ce qu'il y aurait de dégueulasse, c'est que le rinçage soit excessif (ce n'est pas improbable), ou que les oeuvres ne tombent jamais dans le domaine public (ce qui n'est pas le cas). En aucune façon est dégueulasse le fait d'avoir des droits exclusifs sur une édition ou une reproduction sonore et de les exploiter. A moins de ne pas considérer le droit d'auteur comme un droit légitime, mais c'est alors un autre débat, sans rapport avec le sujet de ce journal (dont la question est pratique).
C'est substantiellement la même chose : les droits patrimoniaux (reproduction et représentation) n'expirent que 70 ans après le décès de l'auteur, et reviennent aux héritiers.
Gna gna gna. Conspiration, il semblerait que, on m'a dit, on dirait que, tous pourris, apparemment, m'a-t-on dit, gna gna gna.
Au lieu de voir le mal partout et suggérer des rumeurs, réfléchir, savoir faire de discernement et donner des informations vérifiables. Au lieu de regarder dans l'assiette du voisin et l'envier, regarder la sienne, et faire mieux avec ce qu'il y a dedans.
Ouais, je suis un peu sec. Parce que je suis sensible sur ce sujet. Parce qu'à force de sortir de petites âneries et à s'en convaincre, on finit par en sortir d'énormes. Tant qu'il est encore temps, je préfère autant être désagréable au besoin.