La loi est la loi pour tous, le marchand d'armes n'est pas dans l'illégalité, ni même dans l'illégitimité, donc il n'est pas malhonnête, certes il peut et doit avoir un problème de conscience mais c'est un autre sujet et ça ne concerne pas l'honnêteté.
Il manquerait plus que l'intention soit un crime, nan maitaifou? Pourquoi faudrait arrêter, parceque c'est faux? Si c'est faux faut le prouver pas l'affirmer comme ça et demander aux autres de se taire...
Quant à ton exemple de bijoutier je peux pas le laisser passer, notamment (et surtout) du fait qu'il y a une nette différence entre les biens matériels, que l'on ne peut copier, et les biens «intellectuels» où le partage ne diminue pas la richesse commune. C'est d'ailleurs très bien expliqué par Laurence Lessig dans «The Future of Ideas, Fate of the Commons in a Connected World»
http://www.the-future-of-ideas.com/
Pour illustrer ce propos, faire praitre ta vache sur un pré réel, ça diminue le pré, le faire sur un pré «numérique», ça ne l'altère pas. Donc le modèle économique des majors est tout à fait artificiel.
Et tu finis par faire un procès d'intention.
La liberté de pouvoir programmer ce que je veux doit primer si je ne cause aucun tort direct par mon programme, si c'est un vers ou un virus c'est comprehensible de remettre en cause l'honnetteté du programmeur mais dans ce cas c'est absurde.
On peut tout à fait dire que c'est un acte militant, un «proof of concept» mais en aucun cas il ne faut criminaliser ces actions.
Ton discours est dangereux car il sert de cautions aux agissements des «ayants-droits», en réalité l'industrie des biens immatériels (ce qui est bien éloigné d'artiste, de créateur), contre ceux qui sont les plus faibles, non pas le consommateur final mais le programmeur.
Et aujourd'hui la sécurité juridique du programmeur quand il développe n'est plus garanti mais alors plus du tout...
[^] # Re: intéressant, mais bien peu honnête
Posté par Bader Lejmi (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Mute : nouvelle version. Évalué à 5.
Il manquerait plus que l'intention soit un crime, nan maitaifou? Pourquoi faudrait arrêter, parceque c'est faux? Si c'est faux faut le prouver pas l'affirmer comme ça et demander aux autres de se taire...
Quant à ton exemple de bijoutier je peux pas le laisser passer, notamment (et surtout) du fait qu'il y a une nette différence entre les biens matériels, que l'on ne peut copier, et les biens «intellectuels» où le partage ne diminue pas la richesse commune. C'est d'ailleurs très bien expliqué par Laurence Lessig dans «The Future of Ideas, Fate of the Commons in a Connected World»
http://www.the-future-of-ideas.com/
Pour illustrer ce propos, faire praitre ta vache sur un pré réel, ça diminue le pré, le faire sur un pré «numérique», ça ne l'altère pas. Donc le modèle économique des majors est tout à fait artificiel.
Et tu finis par faire un procès d'intention.
La liberté de pouvoir programmer ce que je veux doit primer si je ne cause aucun tort direct par mon programme, si c'est un vers ou un virus c'est comprehensible de remettre en cause l'honnetteté du programmeur mais dans ce cas c'est absurde.
On peut tout à fait dire que c'est un acte militant, un «proof of concept» mais en aucun cas il ne faut criminaliser ces actions.
Ton discours est dangereux car il sert de cautions aux agissements des «ayants-droits», en réalité l'industrie des biens immatériels (ce qui est bien éloigné d'artiste, de créateur), contre ceux qui sont les plus faibles, non pas le consommateur final mais le programmeur.
Et aujourd'hui la sécurité juridique du programmeur quand il développe n'est plus garanti mais alors plus du tout...