Ça marche aussi dans l'autre sens hein. T'es endetté, tu n'arrives plus à rembourser ou à payer quoi que ce soit, et ta femme te quitte.
Je ne vois pas pourquoi une personne n'aurait pas le droit de travailler 50 heures par semaine si l'envie lui en prend. Et ton exemple est mal choisi, car je doute que quiconque impose ça à sa vie de famille, c'est une décision à prendre en commun accord avec son épouse.
Tu connais beaucoup de gens heureux de prendre un crédit sur 20 ou 30 ans pour se payer une maison, sachant qu'un tel crédit ça veut bien souvent dire "plus aucun écart ni à-côté" ?
Et puis, honnêtement, j'ai bien précisé qu'il y a des moments dans la vie où tu as besoin de travailler moins et d'autres plus. C'est toujours plus agréable de ne bosser que 20 heures par semaine quand on vient d'avoir des gamins pour les voir grandir un peu, mais c'est aussi plus agréable de payer sa maison sur 10 ans au lieu de 20, etc.
Je pars du principe qu'à partir du moment où les droits du salarié sont strictement garantis et que rien ne peut lui être imposé, la flexibilité ne peut-être qu'une bonne chose.
[^] # Re: Il n'a pas tord non plus
Posté par Anonyme . En réponse au journal Dassault le retour. Évalué à 2.
Je ne vois pas pourquoi une personne n'aurait pas le droit de travailler 50 heures par semaine si l'envie lui en prend. Et ton exemple est mal choisi, car je doute que quiconque impose ça à sa vie de famille, c'est une décision à prendre en commun accord avec son épouse.
Tu connais beaucoup de gens heureux de prendre un crédit sur 20 ou 30 ans pour se payer une maison, sachant qu'un tel crédit ça veut bien souvent dire "plus aucun écart ni à-côté" ?
Et puis, honnêtement, j'ai bien précisé qu'il y a des moments dans la vie où tu as besoin de travailler moins et d'autres plus. C'est toujours plus agréable de ne bosser que 20 heures par semaine quand on vient d'avoir des gamins pour les voir grandir un peu, mais c'est aussi plus agréable de payer sa maison sur 10 ans au lieu de 20, etc.
Je pars du principe qu'à partir du moment où les droits du salarié sont strictement garantis et que rien ne peut lui être imposé, la flexibilité ne peut-être qu'une bonne chose.