Moi ça ne me dérange pas : au moins, lui, le dit clairement. De façon un peu butée, certes, mais l'émission radio en question se prête difficilement au débat ou à l'introspection sérieuse.
Au mieux, c'est une lapalissade (toute personne décrit nécessairement - par définition, même - son environnement de façon subjective, quels que soient ses efforts pour être objectif). Au pire, c'est une confirmation cynique d'un état de fait très commun.
Une fois que c'est dit, ce n'est qu'un rappel que l'oeil du lecteur, l'oreille de l'auditeur, bref, ce qui lui fait état de cerveau doit rester attentif à et critique sur ce qu'il perçoit (de façon générale, et vis-à-vis de l'information en particulier). C'est un minimum de sagesse à avoir.
Cela dit, il suffit d'avoir l'opportunité de lire le Monde, Libé, le Figaro, le Canard, et quelques journaux étrangers pour avoir assez naturellement tendance à penser que rien n'est aussi simple que ce qu'un seul journal veut bien laisser penser.
En outre, et il me semblerait dommage que le mélange ne soit retenu que comme un mélange, il ne dit pas que des absurdités.
Notamment sur le rapport au travail, à l'effort et éventuellement au succès tel qu'il est vécu actuellement en France, et sur le fait que ce rapport n'est pas du tout le même selon que l'on se place du point de vue socialiste ou du point de vue libéral. Ca a le mérite d'être clair. Et ça, ce n'est pas dérangeant ni décevant, c'est normal et souhaitable.
Que les points de vue divergent, c'est un lieu commun. Qu'ils soient clairement exprimés, c'est rarissime. Pas un homme politique ne serait foutu de dire ce que dit Dassault (quoique ; Marchais avait le mérite d'être de cette franchise-là ; Laguiller n'est qu'une pâle copie en comparaison). Par peur de se faire couillonner politiquement, d'être catalogué. En bref, les hommes politiques, en général, manquent totalement de couilles parce qu'ils entrent dans un système de vedettariat, et non plus de service public.
[^] # Re: C'est sûr, ça vaut un tube de Juvamine, mais...
Posté par romain . En réponse au journal La FrAAAAAnce mon bon Monsieur, c'est comme les moulins.... Évalué à 5.
Au mieux, c'est une lapalissade (toute personne décrit nécessairement - par définition, même - son environnement de façon subjective, quels que soient ses efforts pour être objectif). Au pire, c'est une confirmation cynique d'un état de fait très commun.
Une fois que c'est dit, ce n'est qu'un rappel que l'oeil du lecteur, l'oreille de l'auditeur, bref, ce qui lui fait état de cerveau doit rester attentif à et critique sur ce qu'il perçoit (de façon générale, et vis-à-vis de l'information en particulier). C'est un minimum de sagesse à avoir.
Cela dit, il suffit d'avoir l'opportunité de lire le Monde, Libé, le Figaro, le Canard, et quelques journaux étrangers pour avoir assez naturellement tendance à penser que rien n'est aussi simple que ce qu'un seul journal veut bien laisser penser.
En outre, et il me semblerait dommage que le mélange ne soit retenu que comme un mélange, il ne dit pas que des absurdités.
Notamment sur le rapport au travail, à l'effort et éventuellement au succès tel qu'il est vécu actuellement en France, et sur le fait que ce rapport n'est pas du tout le même selon que l'on se place du point de vue socialiste ou du point de vue libéral. Ca a le mérite d'être clair. Et ça, ce n'est pas dérangeant ni décevant, c'est normal et souhaitable.
Que les points de vue divergent, c'est un lieu commun. Qu'ils soient clairement exprimés, c'est rarissime. Pas un homme politique ne serait foutu de dire ce que dit Dassault (quoique ; Marchais avait le mérite d'être de cette franchise-là ; Laguiller n'est qu'une pâle copie en comparaison). Par peur de se faire couillonner politiquement, d'être catalogué. En bref, les hommes politiques, en général, manquent totalement de couilles parce qu'ils entrent dans un système de vedettariat, et non plus de service public.