- la plupart des applications web fonctionnent complètement côté serveur (du moins concernant la partie logique), dans ce cas il n'est pas judicieux de parler de distribution. Le programme tourne sur le serveur de son propriétaire et les utilisateurs peuvent éventuellement s'en servir de manière distante : le code s'éxécute et reste sur le serveur, mais une interface HTML leur est présentée. Il s'agit pour moi d'une application hébergée dont seule la partie superficielle (l'interface) est envoyée chez le client. Le fait que le client puisse y avoir accès en écriture est une caractéristique liée à la philosophie du web et non une volonté de distribution de son auteur.
- Le problème est plus complexe quand une partie de la logique du programme est située côté client (comme dans le cas d'un gMail par exemple). Se pose dans ce cas la question de savoir si le fait que le téléchargement des scripts éxécutés côté client est ou non une forme de distribution.
Mon point de vue personnel en la matière est que "non", ce n'est pas une distribution, car le fait que ces scripts soient accessibles à l'utilisateur final est un confort apporté à l'utilisateur par la philosophie générale des technologies web mais l'auteur a son mot à dire en la matière. Et dans la plupart des cas, l'auteur n'encourage pas l'accès à ce code (pas de lien de téléchargement des scripts) pour bien montrer que ce n'est pas son souhait.
# Et pour les applis web mixtes comme gMail ?
Posté par Cali_Mero . En réponse au journal Distribution VS utilisation, de l'interprétation de la licence CeCILL. Évalué à 5.
- la plupart des applications web fonctionnent complètement côté serveur (du moins concernant la partie logique), dans ce cas il n'est pas judicieux de parler de distribution. Le programme tourne sur le serveur de son propriétaire et les utilisateurs peuvent éventuellement s'en servir de manière distante : le code s'éxécute et reste sur le serveur, mais une interface HTML leur est présentée. Il s'agit pour moi d'une application hébergée dont seule la partie superficielle (l'interface) est envoyée chez le client. Le fait que le client puisse y avoir accès en écriture est une caractéristique liée à la philosophie du web et non une volonté de distribution de son auteur.
- Le problème est plus complexe quand une partie de la logique du programme est située côté client (comme dans le cas d'un gMail par exemple). Se pose dans ce cas la question de savoir si le fait que le téléchargement des scripts éxécutés côté client est ou non une forme de distribution.
Mon point de vue personnel en la matière est que "non", ce n'est pas une distribution, car le fait que ces scripts soient accessibles à l'utilisateur final est un confort apporté à l'utilisateur par la philosophie générale des technologies web mais l'auteur a son mot à dire en la matière. Et dans la plupart des cas, l'auteur n'encourage pas l'accès à ce code (pas de lien de téléchargement des scripts) pour bien montrer que ce n'est pas son souhait.
Suis-je le seul à penser ainsi ?