• [^] # Re: Bof

    Posté par . En réponse au journal Espoir, quand tu nous tiens!. Évalué à 1.

    Prends-moi pour un con.

    Je sais bien que la sécurité absolue, ça n'existe pas, je sais bien qu'il y aura
    toujours des trous de sécurité. Je sais bien qu'on ne peut pas être sûr que les
    mesures de sécurité mises en place ne seront pas détournée.

    Ce que je cherche, ce n'est pas la sécurité absolue: la sécurité informatique
    absolue, c'est de ne pas avoir d'ordinateur. Ce que je cherche, c'est comment
    microsoft, apple ou redhat peut s'arranger pour rendre son système plus sûr
    de façon notable sans faire chier le client. Car la sécurité, c'est avant tout
    quelque chose de chiant et de pénible car c'est avant tout quelque chose qui
    contrôle et qui interdit.

    Je pars du constat qu'une machine windows non administrée se retrouve vite
    bourrée de spywares, virii et autres. Si on excepte les virus de macro et les
    chevaux de troye, ce genre de chose existe parce que du code à pu s'exécuter
    sans que cela ait été voulu. Pour se protéger de ce genre de chose, il faut donc
    éviter qu'un bug puisse conduire à l'execution arbitraire de code. Une première
    approche consiste à empêcher cette exécution très tôt (W^X, malloc
    randomisé, etc...). Maix comme tu le dis si bien, il se peut qu'un attaquant
    arrive quand-même à faire exécuter son programme. Or l'une des premières
    choses que l'attaquant va essayer de faire, c'est rendre cet exécution pérène.
    Si un simple reboot permet de virer tous les spywares et tous les virus,
    l'attaquant n'a pas gagné grand chose. Pour péréniser son attaque, il doit
    pouvoir écrire sur le disque des informations. De plus, ces informations doivent
    être exécutée de façon automatique. Ce que je propose a pour but de rendre
    cette seconde étape plus difficile.

    Si toutes les partitions sur lequel un utilisateur peut écrire sont montées en
    noexec, c'est déjà un premier pas. Cependant, comme l'attaquant est fourbe,
    il va trouver une faille de sécurité et arriver à devenir root. Dans ce cas, il
    peut écrire dans /etc/rc2.d pour que son truc se lance au démarrage. Si
    on s'arrange pour que root ne puisse pas écrire dans /bin /sbin /usr /lib...
    et qu'un programme doive faire partir d'un de ces répertoires pour être lancé,
    la tâche de l'attaquant devient plus dur: il doit trouver le moyen pour rendre
    à root les droits d'écriture aux endroits ou il ne les a plus.

    Evidemment, ce n'est pas complètement sûr mais ça complique la tâche de
    l'attaquant.