• # Pas tout a fait d'accord

    Posté par . En réponse au journal Newlimits.org a besoin de toi!. Évalué à 3.

    > Le constat est qu'aujourd'hui, le savoir de nos sociétés est détenu en très grande partie par les industries, multinationales...
    A part pour certaines techniques très complexes (de toutes manières non-vitales) où il faut une industrie, le savoir et la connaissance sont toujours à ceux qui l'utilise. Car au final, c'est pas l'industie qui fait, mais les hommes. L'industrie n'est là que pour fédérer les efforts. Certe, elle fédére ce savoir, mais ne le possède pas plus que le gars qui écrit un livre sur, par exemple, toutes les danses traditionnelles de France.

    S'ajoute le deuxième point :
    > Pour subvenir à ses besoins, l'Homme doit faire appel à l'industrie de la consommation.
    Pour moi, la consomation n'a rien a voir ici. Il s'agit simplement du fait que les techniques qui sont employées sont de plus en plus élaborées, et donc requèrent des spécialistes (de plus en plus spécialiste). Je dirait plutôt que l'on est dans une socété super-spécialisé. S'il on remonte dans le temps, c'est justement au temps de Cro-Magnon, quand l'homme a commencé à se spécialiser que la technique c'est fortement développée (Exemple : Certaines tailles de silex ne sont possible que pour quelqu'un qui avait une bonne maitrise, et passait une partie importante de sont temps à cette tache). A cette époque, on recherchait déjà inconsciemment l'efficacité, non pas pour gagner des sous, mais simplement pour survivre à une aire glacière. Si on regarde les peuples "plus primitif" qui existent encore aujourd'hui, on trouve toujours ce schéma de spécialisation (certe moins marqué) : chaman, chasseur, berger, tissage....
    On me dira un enfant né toujours de la même manière. Effectivement. Sauf que l'on cherchait pas les problèmes poteniels avant ça naissance ou le a soigner dans le ventre de la mère ou autre action de ce type.

    En tout cas, je salut l'initiative, et je pense qu'elle servirat bien avant que l'économie s'effondre. Ne serait-ce que pour le plaisir de faire de chose soit-même...