Et bien figure toi que j'ai d'abord voulu installer Linux sur le bestiau, et que d'une part, la moitié des distributions ont planté lors de l'installation (Mandrake 10.0 official et 10.1 community), et que d'autre part, l'autre moitié qui a bien voulu s'installer (Ubuntu, Fedora, SuSE) avait tout simplement des performances déplorables, et le mot est faible.
Je suis obligé de reconnaître que c'est vrai !
Autant, le système Unix a été conçu à mon goût beaucoup plus proprement que Windows et surtout est beaucoup plus flexible (on ne peut rien faire avec un Windows de base sans outils piratés acheté à prix d'or, on ne peut pas directement piper les outils entre eux, sauf applications OLE complexes), autant les dernières applications graphiques sont intolérablement lourdes et instables.
Cela se voit particulièrement quand on utilise un terminal style thin-client chez qui toutes les requêtes graphiques transitent d'abord par un réseau, et où la mémoire du serveur X est par définition très limitée.
On parlait du 8086 et de ses deux octets :
1) Sur un forum traitant de l'assembleur, il y a quelques années, j'avais demandé aux gens quelle était pour eux la taille minimum d'un fichier exécutable. Moi j'étais descendu à deux octets ! Je me suis quand même fait battre ...
2) Sur un 8086, on faisait fonctionner Flight Simulator (du temps où il était développé par Bruce Artwick et distribué par Microprose, et pas Microsoft, pour les plus jeunes d'entre nous), avec 512Ko de RAM (oui, 1/2 méga, ce qui était déjà beaucoup). Prenez n'importe quel développeur aujourd'hui et demandez-lui de reconcevoir les mêmes applications sur les mêmes machines, et observez le résultat ... L'informatique est le seul domaine où le progrès induit des pertes de compétence.
J'aimerais bien qu'on s'en souvienne un peu aujourd'hui, cela me permettrait de ne pas à avoir à attendre 10 secondes (sans exagérer) chaque fois que Mozilla charge une nouvelle page sur mon PII/350Mhz qui me sert toujours de station de travail. Le PII n'est pas encore une technologie antédiluvienne, surtout si l'on se réfère au 8086.
--
Et je ne parle du fait que le moindre accès disque soutenu sous linux équivaut à la quasi-inutilisabilité de la machine, alors que Windows peut très bien copier de gros fichiers dans tous les sens en même temps qu'il fait un defrag et que j'utilise le système sans rencontrer de saccades dans le déplacement de la souris ou de ralentissement de l'interface !
Là, je ne suis pas du tout d'accord. Les copies bloquantes sous Windows ont toujours été une plaie pour moi. Quand au défrag, cela est également au filesystem utilisé. Un FAT32 pose beaucoup de contraintes qu'un EXT2 ou un NTFS.
[^] # Re: Windows plus lourd que Linux : fausse légende urbaine !
Posté par Obsidian . En réponse au journal Windaube, c'est maaaaaal! / linux c'est bien!. Évalué à 5.
Je suis obligé de reconnaître que c'est vrai !
Autant, le système Unix a été conçu à mon goût beaucoup plus proprement que Windows et surtout est beaucoup plus flexible (on ne peut rien faire avec un Windows de base sans outils piratés acheté à prix d'or, on ne peut pas directement piper les outils entre eux, sauf applications OLE complexes), autant les dernières applications graphiques sont intolérablement lourdes et instables.
Cela se voit particulièrement quand on utilise un terminal style thin-client chez qui toutes les requêtes graphiques transitent d'abord par un réseau, et où la mémoire du serveur X est par définition très limitée.
On parlait du 8086 et de ses deux octets :
1) Sur un forum traitant de l'assembleur, il y a quelques années, j'avais demandé aux gens quelle était pour eux la taille minimum d'un fichier exécutable. Moi j'étais descendu à deux octets ! Je me suis quand même fait battre ...
2) Sur un 8086, on faisait fonctionner Flight Simulator (du temps où il était développé par Bruce Artwick et distribué par Microprose, et pas Microsoft, pour les plus jeunes d'entre nous), avec 512Ko de RAM (oui, 1/2 méga, ce qui était déjà beaucoup). Prenez n'importe quel développeur aujourd'hui et demandez-lui de reconcevoir les mêmes applications sur les mêmes machines, et observez le résultat ... L'informatique est le seul domaine où le progrès induit des pertes de compétence.
J'aimerais bien qu'on s'en souvienne un peu aujourd'hui, cela me permettrait de ne pas à avoir à attendre 10 secondes (sans exagérer) chaque fois que Mozilla charge une nouvelle page sur mon PII/350Mhz qui me sert toujours de station de travail. Le PII n'est pas encore une technologie antédiluvienne, surtout si l'on se réfère au 8086.
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Et je ne parle du fait que le moindre accès disque soutenu sous linux équivaut à la quasi-inutilisabilité de la machine, alors que Windows peut très bien copier de gros fichiers dans tous les sens en même temps qu'il fait un defrag et que j'utilise le système sans rencontrer de saccades dans le déplacement de la souris ou de ralentissement de l'interface !
Là, je ne suis pas du tout d'accord. Les copies bloquantes sous Windows ont toujours été une plaie pour moi. Quand au défrag, cela est également au filesystem utilisé. Un FAT32 pose beaucoup de contraintes qu'un EXT2 ou un NTFS.