On n'en arrive alors à des absurdités du genre « la diffusion (c-à-d la mise à disposition sur un "serveur" P2P) est clairement interdite, mais le téléchargement (depuis ce "serveur") n'est pas interdit. »
Ce n'est pas absurde. Ca signifie juste que le fautif, c'est celui qui distribue irrégulièrement l'information, pas celui qui la capte, sans nécessairement connaître la légitimité de la source.
C'est valable pour la musique, c'est valable pour n'importe quel type d'information : si des informations stratégiques et secrètes sont rendues publiques, le fautif n'est certainement pas celui qui les reçoit et en fait une copie pour son usage personnel : le fautif est celui qui a provoqué la fuite et qui l'assume.
Si le gars qui a la copie renouvelle la mise à disposition de ce qu'il a copié, il devient tout aussi fautif. C'est toute la nuance de privée dans copie privée.
[^] # Re: La suite (Eolas)
Posté par romain . En réponse au journal Copie pirate légalisé. Évalué à 3.
C'est valable pour la musique, c'est valable pour n'importe quel type d'information : si des informations stratégiques et secrètes sont rendues publiques, le fautif n'est certainement pas celui qui les reçoit et en fait une copie pour son usage personnel : le fautif est celui qui a provoqué la fuite et qui l'assume.
Si le gars qui a la copie renouvelle la mise à disposition de ce qu'il a copié, il devient tout aussi fautif. C'est toute la nuance de privée dans copie privée.