Bon, tout le monde dit que "ce n'est pas un virus parce que ça ne se propage pas tout seul".
Désolé, c'est un vers qui se propage tout seul. Un virus ne se propage pas tout seul, il a besoin que le programme infecté (qu'on appelle alors le cheval de Troie) soit exécuté pour que la propagation ait lieu.
C'est d'ailleurs par l'analogie avec le virus biologique qu'on peut se rappeler facilement de cela : le virus du sida contracté par une personne a besoin que cette personne ait un rapport sexuel pour se propager.
Voir foldoc par exemple pour des définitions au poil sur les concepts informatiques.
Maintenant, avec un petit ajout on pourrait presque considérer opener comme un virus : il faudrait l'attacher à un shareware et faire en sorte que l'installation/exécution de ce shareware (qui nécessiterait les droits administrateur) ajoute opener dans le startup comme expliqué. Mais je disais "presque" parce qu'une fois une machine infectée, il n'y a pas de vecteur de propagation à l'exécution du code malveillant. Mais, encore un petit effort, et ce serait pas si dur : il suffirait qu'il envoit le shareware au carnet d'adresse lorsqu'il s'installe...
En l'état, c'est de la roupie de sansonnette, mais le plus dur est fait si on veut compléter le scénario décrit dans le paragraphe précédent...
# petit cours sur les virus et les vers
Posté par gc . En réponse au journal Un virus unix (OSX) dévastateur !. Évalué à 2.
Désolé, c'est un vers qui se propage tout seul. Un virus ne se propage pas tout seul, il a besoin que le programme infecté (qu'on appelle alors le cheval de Troie) soit exécuté pour que la propagation ait lieu.
C'est d'ailleurs par l'analogie avec le virus biologique qu'on peut se rappeler facilement de cela : le virus du sida contracté par une personne a besoin que cette personne ait un rapport sexuel pour se propager.
Voir foldoc par exemple pour des définitions au poil sur les concepts informatiques.
Maintenant, avec un petit ajout on pourrait presque considérer opener comme un virus : il faudrait l'attacher à un shareware et faire en sorte que l'installation/exécution de ce shareware (qui nécessiterait les droits administrateur) ajoute opener dans le startup comme expliqué. Mais je disais "presque" parce qu'une fois une machine infectée, il n'y a pas de vecteur de propagation à l'exécution du code malveillant. Mais, encore un petit effort, et ce serait pas si dur : il suffirait qu'il envoit le shareware au carnet d'adresse lorsqu'il s'installe...
En l'état, c'est de la roupie de sansonnette, mais le plus dur est fait si on veut compléter le scénario décrit dans le paragraphe précédent...