Le firmware est physiquement situé dans le hardware (il est téléchargé dans le hard au moment de son initialisation, si j'ai bien compris). Donc quelle différence ça fait pour un utilisateur, libriste convaincu, qu'il n'ait pas accès au hardware ? À une époque, tout était cablé (c-à-d en dur dans une puce), et on ne pouvait pas y toucher. Aujourd'hui, c'est du soft, ça remplace la partie cablée, mais la fonction reste la même. Avec en bonus le fait de pouvoir mettre à jour le matériel s'il y a un bug (remplacer un fichier, c'est tout de même moins cher que de racheter du matériel... Si la mise à jour est payante, ce n'est pas pire que de racheter du matériel) Un inconvénient cependant : les constructeurs peuvent se permettre de tester leur matériel moins longtemps, en se disant que s'il y a des bugs, ils publieront une mise à jour du firmware (ça, ça s'apparente à mon avis à du foutage de gueule de la part du fabricant, mais c'est pas nouveau).
Et puis, les BIOS des cartes mères ne sont pas libres, mais on s'en plaint rarement...
[^] # Re: IBM ?
Posté par Matthieu Weber . En réponse au journal Linux portabilix. Évalué à 3.
Et puis, les BIOS des cartes mères ne sont pas libres, mais on s'en plaint rarement...