Je suis largement pour la pause café dans la salle éponyme, renommée pour l'occasion "Salle de Mise en Commun du Capital Connaissance de l'Entreprise".
Plus généralement, le temps de latence face à :
- un crachage de logs,
- une barre de progression,
- ...,
dépend de beaucoup de facteurs ! (qui sonnent toujours deux fois).
Le taux de caféïne par exemple : plus il est élevé, plus le temps de latence est bref entre l'instant "ça commence", et l'instant "je retourne en salle café" ;
le taux de flemme, qui se caractérise parfois par un "et si je mettais la fenêtre qui me dit d'attendre là... Et puis non, plutôt ici. Quoique, là, finalement..." est aussi loin d'être négligeable ;
enfin et bien évidemment, l'énergie nécessaire à switcher l'environnement du process est déterminante : on switche plus facilement en fin d'aprèm, plutôt qu'en début de matinée (comprendre : "opération tête dans le c*l, m'adressez pô la parole avant le premier litre. De café !" )
(Bon, j'ai peut-être tendance à prendre mon cas pour une généralité).
Bref, trop de paramètres !
Incidemment, je suis d'accord avec vieuxshell : c'est en salle café que l'on fait le plus de relationnel-social (comprendre, que l'on peut croiser éventuellement le/la homme/femme/ficus de sa vie).
Pour "rappel", si l'on en croit le sondage ifop disponible sur http://www.jaimemaboite.com/(...) , on a 12% de chances de tomber amoureux sur le lieu de travail. Et faut pas se leurrer, c'est pô en restant enfermé(e) dans la salle machine que ça risque d'arriver !
[^] # Re: portnawak
Posté par glb . En réponse au journal Limite optimale d'attente d'une appli. Évalué à 2.
Plus généralement, le temps de latence face à :
- un crachage de logs,
- une barre de progression,
- ...,
dépend de beaucoup de facteurs ! (qui sonnent toujours deux fois).
Le taux de caféïne par exemple : plus il est élevé, plus le temps de latence est bref entre l'instant "ça commence", et l'instant "je retourne en salle café" ;
le taux de flemme, qui se caractérise parfois par un "et si je mettais la fenêtre qui me dit d'attendre là... Et puis non, plutôt ici. Quoique, là, finalement..." est aussi loin d'être négligeable ;
enfin et bien évidemment, l'énergie nécessaire à switcher l'environnement du process est déterminante : on switche plus facilement en fin d'aprèm, plutôt qu'en début de matinée (comprendre : "opération tête dans le c*l, m'adressez pô la parole avant le premier litre. De café !" )
(Bon, j'ai peut-être tendance à prendre mon cas pour une généralité).
Bref, trop de paramètres !
Incidemment, je suis d'accord avec vieuxshell : c'est en salle café que l'on fait le plus de relationnel-social (comprendre, que l'on peut croiser éventuellement le/la homme/femme/ficus de sa vie).
Pour "rappel", si l'on en croit le sondage ifop disponible sur http://www.jaimemaboite.com/(...) , on a 12% de chances de tomber amoureux sur le lieu de travail. Et faut pas se leurrer, c'est pô en restant enfermé(e) dans la salle machine que ça risque d'arriver !
-E.