Force est de constater que, trop souvent, les logiciels libres se contentent d'implémenter les concepts et les algorithmes venant des logiciels propriétaires. Et la plus d'originalité et place au phagocytage des idées des autres. Je comprend bien qu'une "idée" ou un "algorithme" mathématique ne doit pas avoir de restriction d'utilisation puisque du domaine de la pensée et que chacun peut le concretiser sous un millier de formes... Je ne suis pas un intégriste de la GPL, et je conçois que des personnes soit rémunérées pour trouver des idées et des algorithmes qui seront ensuite revendu sous une forme concrète. Mais je ne suis pas très fier quand une fois un idée trouvée et vendu, elle soit potentiellement reproduite librement par des milliers d'autre personnes et mise à disposition librement.
Il n'y a pas que les logiciels libres qui "clonent" les concepts et les algorithme d'autres logiciels (libres ou non d'ailleurs).
L'exemple emblématique (personnellement), c'est Paint Shop Pro qui veut ressembler à PhotoShop, mais dans tous les domaines couverts par le logiciel où le nombre d'utilisateurs peut faire espérer un profit, tu as une poignée de logiciels propriétaires (entres autres) qui font la même chose et qui se font conccurrence, ce qui est censé être une "bonne chose".
Maintenant, est-ce que les logiciels libres constituent une conccurrence déloyale ?
En général (je suis sûr que quelqu'un trouvera un contre exemple), je ne pense pas : soit il n'y a pas conccurence (par ex sous linux, y'a pas de EasyCD Creator, ou de Nero, donc utiliser un logicel libre ne se fait pas au détriment de la part de marché de ces logiciels), soit il y a conccurrence et le logiciel propriétaire a pour lui sa base de client : si l'éditeur de logiciel prend soin de ses clients, il les gardera.
Prenons par exemple Mozilla/FireFox : il a d'abord fallu que le logiciel murisse pour être vraiment utilisable par tout le monde et qu'il ait une fiabilité suffisante, puis il a fallu que Internet Explorer soit victimes de problèmes critiques que son éditeur, Microsoft en l'occurrence, a traités imparfaitement et tardivement (je ne dis pas qu'il l'a fait exprès ou qu'il n'y a pas d'explication valable), ce qui a provoqué le mécontentement de ses clients.
Bref, si un éditeur ne sais pas garder ses clients (surtout ceux près à payer pour une qualité perceptible), de toutes façon un conccurent le renversera, qu'il soit propriétaire ou libre.
# Les LL n'en ont pas l'exclusivité...
Posté par David Sporn . En réponse au journal Je lisais la news de Kimdaba2 quand.... Évalué à 3.
Il n'y a pas que les logiciels libres qui "clonent" les concepts et les algorithme d'autres logiciels (libres ou non d'ailleurs).
L'exemple emblématique (personnellement), c'est Paint Shop Pro qui veut ressembler à PhotoShop, mais dans tous les domaines couverts par le logiciel où le nombre d'utilisateurs peut faire espérer un profit, tu as une poignée de logiciels propriétaires (entres autres) qui font la même chose et qui se font conccurrence, ce qui est censé être une "bonne chose".
Maintenant, est-ce que les logiciels libres constituent une conccurrence déloyale ?
En général (je suis sûr que quelqu'un trouvera un contre exemple), je ne pense pas : soit il n'y a pas conccurence (par ex sous linux, y'a pas de EasyCD Creator, ou de Nero, donc utiliser un logicel libre ne se fait pas au détriment de la part de marché de ces logiciels), soit il y a conccurrence et le logiciel propriétaire a pour lui sa base de client : si l'éditeur de logiciel prend soin de ses clients, il les gardera.
Prenons par exemple Mozilla/FireFox : il a d'abord fallu que le logiciel murisse pour être vraiment utilisable par tout le monde et qu'il ait une fiabilité suffisante, puis il a fallu que Internet Explorer soit victimes de problèmes critiques que son éditeur, Microsoft en l'occurrence, a traités imparfaitement et tardivement (je ne dis pas qu'il l'a fait exprès ou qu'il n'y a pas d'explication valable), ce qui a provoqué le mécontentement de ses clients.
Bref, si un éditeur ne sais pas garder ses clients (surtout ceux près à payer pour une qualité perceptible), de toutes façon un conccurent le renversera, qu'il soit propriétaire ou libre.