• [^] # Re: hmm

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal j'ai un rêve .... Évalué à 3.

    Effectivement, tout ce que j'ai dit peut-être réalisé par les outils quotidiens des desktops (GNOME, KDE, XFCE, ...)
    Seulement voilà, tout ça sont des applications dans lesquels les objets (s'il y a) sont bien compartimentés et sans relation avec ceux des autres objets.
    Pour satisfaire la communcation inter-application (he oui, toutjours cette notion d'application), chaque desktop par exemple implémente un mécanisme. GNOME utilise CORBA, KDE DCOP. Pour intégrer des parties d'applications dans une autre, chacun implémente un mécanisme nécessaire : KPART pour KDE, toujours CORBA pour GNOME (si je ne m'abuse).

    Je n'ai rien contre cette approche, seulement je me suis dis : et si on remplaçait cette notion d'application par celle d'objets. Finalement, la seule application qui existerait serait la VM par exemple. Et pour une cohérence et une meilleure intégrité de l'ensemble, au lieu que cette VM soit juste une application comme toute les autres au-dessus d'un desktop ou window manager avec très peu (voir pas du tout) d'intéraction possible avec les autres applications, pourquoi cette VM ne tournerait pas au-dessus d'un noyau ou micro-noyau. Avec cette dernière solution, les couches systèmes (drivers, réseau, etc.) pourraient être codés aussi en objet ; ceci permettrait aux concepteurs de drivers, de couches systèmes de pouvoir remplacer les objets par d'autres, de pouvoir déboguer peut-être plus facilement (un voeux pieux ?)
    Parce que tout est objet, les mécanismes de communication inter-applications seraient remplacés par celle inter-objets. Parce que tout serait objet, les mécanismes d'intégration entre applications ou parties d'applications seraient toujours remplacés par la communication inter-objets (mais dans l'espace de l'objet conteneur).
    Un tel environnement pourrait finalement remplacer nos technos de conteneurs d'applications ou de services web (la mode en ce moment) : pas besoin d'ajouter toujours des couches supplémentaires, de trouver des technos pour pallier aux pbs de communication et de distribution, etc.

    Un rêve peut-être finalement qui ne verra jamais le jour.