• [^] # Re: Servez moi un fichier bien tassé...

    Posté par . En réponse à la dépêche comparaison qualitative des formats audio. Évalué à 0.

    Non, non et non... On a un paquet de snobinards (les mêmes que ceux qui achètent des amplis à lampe, pour ne pas se priver de devoir attendre 3 minutes pour écouter et de la joie de goûter à des chataîgnes de 300 volts quand faut changer celles qui claquent)

    Parmis les "snobinards" comme tu dis il y a beaucoup de professionnels du son qui utilisent des amplis à tube. Ce n'est pas le fruit du hasard. En ce qui concerne le dégradé THD, le comportement d'un ampli à tube est nettement meilleur qu'un transistor de milieu de gamme. A l'écrétage, entre un "tubes" et un "transingue", il n'y a pas photo: le "transingue" va sortir un carré alors que le tube va sortir une sinusoide dons les crètes sont un peu applaties. Dans le premier cas, danger pour les bobines (surtout les tweeters) et les oreilles...
    Fais une recherche sur le soft clipping.

    A part les push-pull bas de game, les tensions vont bien au dela des 300V, on a des single-ended en classe A1 qui tournent avec de triodes dont le potentiel à la plaque dépasse les 1000 VDC. Gaffe aux doigts :-))
    En fait, le gros problème c'est le transfo de sortie qui doit être d'excellent facture (donc lourd et cher) pour avoir un bon grave.

    Les tubes de grand papa qui avaient une durée de vie de quelques centaines d'heures sont au musée. Aujourd'hui, on atteint aisément plus de 20000 heures sans problème.


    le son du CD trop agressif vis à vis de celui vinyl, alors que n'importe quelle oreille, n'importe quel oscilloscope affirme le contraire.

    Tu confonds agressivité et "rondeur" des timbres avec rapport S/B et dynamique. Oui: les CDs de mauvaise qualité (mastering sans plus, petite prod...) sont agressifs. Lors des premières copies analogique -> PCM, les ingénieurs du son ont été confrontés au problème, le phénomène est connu. Je ne parlerai meme pas du problème de jitter qui se constate meme avec une liaision fibre. Ce n'est pas pour rien que des boites comme Burr-Brown investissent des sommes considérables en R&D pour améliorer les
    performances de leur DSP et autres converstisseurs AD/DA.


    Mais le vinyl n'a jamais eu la prétention de faire rentrer un orchestre philharmonique complet dans ton salon, alors que le CD, lui, tente le coup.

    Ca c'est n'importe quoi. La prétention de ces supports à toujours été d'offrir un message sonore dans les meilleurs conditions possibles avec la technologie employée. Le CD a des avantages indéniables:
    - pas d'usure mécanique
    - pas de frottements -> pas de bruit de surface et execellent rapport S/B
    - bande passante beaucoup plus large
    - diaphonie plus faible

    Pour ce qui est de la notion d'espace, lors d'une écoute on peut obtenir du mauvais comme du bon avec les deux types de sources.

    Forcément, ça devient agressif.

    Tiens c'est bizzare. Plus haut tu disais que, oscillo à l'appui, c'était le contraire...


    Mais question qualité, le CD l'emporte haut la main, y'a pas de comparaison possible!


    C'est un peu vite dit. Il y a des gravures directes en demi vitesse qui donnent un résultat époustouflant. Evidemment, on n'a pas la dynamique d'un CD récent, ni un spectre aussi large mais une écoute sur une chaine HiFi digne de ce nom ne laisse pas indifférent.

    Sans débourser des sommes folles, l'audiophile averti ayant de bonnes bases en électronique BF peut se construire un système aux performances remarquables.

    Je te suggère d'écouter un jour du (bon) vinyl avec un système haut rendement du genre enceintes de type onken alimentés par un triode d'une puissance de quelques 13 watts: tu sera surpris, comme je l'ai
    été il a quelques années alors que je ne jurais que par les carrés "plats et parfaits" délivrés par une source numérique et amplifiés par un "transingue".

    Je te l'assure, c'est surprenant...