Il est à noter que contrairement à l'abus de langage fréquent, la GPL et ses consoeurs ne sont pas des contrats en tant que tels, mais des « modèles de contrat ».
Ce que propose la GPL est un modèle dont la FSF connait (ou espère) la validité dans un système juridique précis afin d'obtenir un résultat que le contrat scellera entre les contractants.
À charge des contractants de vérifier que le modèle de contrat qu'ils choissent est en conformité avec les loi de leur pays. (la langue dans laquelle est rédigé le contrat n'a a priori pas d'importance, néanmoins pour qu'un contrat soit valide il faut qu'il soit le résultat de la volonté des parties. En clair, il est nul si on comprend pas ce qu'on signe)
Il est donc plutôt positif que les modèles se multiplient afin de répondre aux exigeances des contractants et de leur système juridique respectif.
Cela dit la nécessaire collaboration entre les équipes de développeurs force à choisir une licence « universelle ». Dans ce cadre la transposition de la GPL est une excellente chose.
En outre, la publicité autours du concept de copyleft n'est pas servie par la multiplication des licences, mais les réactions autoritaires entendues ici et là sont, me semble-t-il, encore pires.
[^] # Re: Attention au vocabulaire !!
Posté par Gesmas . En réponse au journal Licences GNU : le paradigme de la tour de Babel. Évalué à 1.
Ce que propose la GPL est un modèle dont la FSF connait (ou espère) la validité dans un système juridique précis afin d'obtenir un résultat que le contrat scellera entre les contractants.
À charge des contractants de vérifier que le modèle de contrat qu'ils choissent est en conformité avec les loi de leur pays. (la langue dans laquelle est rédigé le contrat n'a a priori pas d'importance, néanmoins pour qu'un contrat soit valide il faut qu'il soit le résultat de la volonté des parties. En clair, il est nul si on comprend pas ce qu'on signe)
Il est donc plutôt positif que les modèles se multiplient afin de répondre aux exigeances des contractants et de leur système juridique respectif.
Cela dit la nécessaire collaboration entre les équipes de développeurs force à choisir une licence « universelle ». Dans ce cadre la transposition de la GPL est une excellente chose.
En outre, la publicité autours du concept de copyleft n'est pas servie par la multiplication des licences, mais les réactions autoritaires entendues ici et là sont, me semble-t-il, encore pires.