Aussi je m'interroge sur les griefs qui ont pu justifier l'absence d'une traduction officielle malgré les nombreux projets en ce sens : est-ce un manque de confiance des instances de la FSF ?
À mon humble avis, il s'agit surtout d'un problème technique : comment s'assurer qu'un traduction de la GPL (par exemple) soit compatible avec la licence originelle ? Étant données les différences entre le copyright américain, sur lequel est basé la GPL, et les différents droits d'auteurs ayant cours de par le monde (par exemple, en France), cela ne me paraît pas simple.
Pour ce qui est de sa validité au regard du droit français, Mélanie Clément-Fontaine, a en a fait une étude. Tu peux lire son rapport de DEA à cette adresse: http://crao.net/gpl/gpl.html(...)
Si tu n'est pas plus que moi versé dans le domaine du droit, tu peux lire cette interview de l'auteure : http://crao.net/gpl/interview.html(...)
Où elle dit notamment: Non seulement les logiciels sont protégés par cette licence mais en plus cette protection semble tout à fait satisfaisante quant au but à atteindre c'est-à-dire permettre au plus grand nombre l'accès du logiciel sans que personne ne puisse se l'approprier (mis à part le titulaire des droits) et faire échec à cette liberté.
Il avait d'ailleurs été question de cette thèse sur LinuxFR.
Une autre remarque prise dans des commentaires du site: si jamais la GPL est déclarée invalide en droit, c'est le droit d'auteur qui s'appliquera. Comme celui-ci est beaucoup plus restrictif, il n'y a pas de raison que qui que ce soit ne mette en doute sa validité. CQFD.
# Sur la validité de la GPL
Posté par manalfer . En réponse au journal Licences GNU : le paradigme de la tour de Babel. Évalué à 4.
À mon humble avis, il s'agit surtout d'un problème technique : comment s'assurer qu'un traduction de la GPL (par exemple) soit compatible avec la licence originelle ? Étant données les différences entre le copyright américain, sur lequel est basé la GPL, et les différents droits d'auteurs ayant cours de par le monde (par exemple, en France), cela ne me paraît pas simple.
Pour ce qui est de sa validité au regard du droit français, Mélanie Clément-Fontaine, a en a fait une étude. Tu peux lire son rapport de DEA à cette adresse:
http://crao.net/gpl/gpl.html(...)
Si tu n'est pas plus que moi versé dans le domaine du droit, tu peux lire cette interview de l'auteure :
http://crao.net/gpl/interview.html(...)
Où elle dit notamment:
Non seulement les logiciels sont protégés par cette licence mais en plus cette protection semble tout à fait satisfaisante quant au but à atteindre c'est-à-dire permettre au plus grand nombre l'accès du logiciel sans que personne ne puisse se l'approprier (mis à part le titulaire des droits) et faire échec à cette liberté.
Il avait d'ailleurs été question de cette thèse sur LinuxFR.
Une autre remarque prise dans des commentaires du site: si jamais la GPL est déclarée invalide en droit, c'est le droit d'auteur qui s'appliquera. Comme celui-ci est beaucoup plus restrictif, il n'y a pas de raison que qui que ce soit ne mette en doute sa validité. CQFD.