• [^] # Re: Omnipotence du x86

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Sun dépassé?. Évalué à 3.

    N'oublions pas que c'est lorsque Microsoft a abandonné le développement pour d'autres architectures que le x86 que celui-ci s'est vraiment imposé. N'oublions pas non plus que c'est grâce à Linux qu'aujourd'hui cette architecture notement (Xeon et Optheron) gagne du terrain sur les serveurs.

    Ceci étant dit la monotonie croissante du hardware, ne viens pas forcement du monopole de tel ou tel constructeur. Mais plutôt du monopole des systèmes à gros coeur (peu de très gros processeurs), domaine dans lequel peu d'industriels sont capable de développer des produits.

    Or, on le vois bien aujourd'hui, toute une série de composant ne sont absolument pas adaptés au Gigantisme d'un P4. Les systèmes sont ralentis par les temps de communication entre ses divers parties

    Dans cette mesure il semble aberrant que des systèmes basés sur plus de processeurs plus petit (un peu par exemple comme la PS2 avec ces 7 processeurs spécifiques autour d'un processeur à 300 MHz où encore des systèmes SMP allant à une vitesse adapté au reste du système mais permettant l'exécution simultanée de plusieurs thread) ne soit pas développés. On peut aussi se demander pourquoi les constructeurs ajoutent plus facilement des GigaHZt que de la mémoire vive alors que tout le monde sais bien que pour optimiser un matériel il faut qu'il ait suffisement de mémoire, ce qui en sortie d'usine est rarement le cas.



    Je crois qu'il en va des microprocesseurs comme des cartes graphiques et de machines à laver. Le marché est verrouillé par quelques grand groupes qui imposent prix et normes.

    On s'apperçoit que dans la course au Gigahrz, ni ARM, ni Motorola, ni sun, ni SGI, ni fujitsu, ni hp, ni compaq, ni transmeta, ni via ne sont aptes à suivre AMD, INTEL et IBM.

    Finalement, comme NVIDIA et ATI pour les chipset graphiques le marché se concentre.

    L'émergence d'un nouvel acteur, aux choix totalement diffèrent pourra seule éviter que dans quelques temps, la qualité des processeurs ne soit plus une préoccupation pour une industrie sans concurrence.

    A force de bouffer de l'aspartam, on prêt le goût du sucre.