Ne pas croire ce qui est dit dans cette page: au départ c'est un projet financé est managé par le Ministère de l'Éducation Nationale, http://www.educnet.education.fr/ENS/projet.htm(...) qui devait s'installer dans la durée.
Les contenus était validés par des enseignants (comme pour les choix des logiciels RIP), et certains étaient parfois adaptés aux exigeances. Enfin le système était financé par le ministère.
Techniquement l'accès était bridée avec une version modifiée de Mozilla 1.0. Les patch était sur le site de la société qui avait développé le truc.
Et à la fin de l'expérimentation, tout ce bel investissement (fait avec de l'argent public) a été refilé au privé. Fin de l'ens, voilà cns et le kne. Cette fois chaque établissement doit acheter des contenus (allez voir les prix, et calculez pour un collège de 600 élèves!), ce qui va pas arranger la fracture entre régions riches et pauvres (c'est les collectivités locales qui financent, bien sûr).
A part les finances, il y a une différence de taille: plus aucun contenu n'est validé. Les éditeurs peuvent y mettre n'importe quoi et le vendre... L'éducation en ligne n'est plus une priorité, c'est juste un marché.
Bref, l'expérimentation des profs testeurs a servi a créer un marché refilé directement au privé, et il y en a qui l'ont eu mauvaise.
Voilà ce que c'est que les «contenus en ligne». J'espère que les collèges, les lycées et les collectivités locales mettront leur budget ailleurs.
# ENS
Posté par fleny68 . En réponse au journal Bureau Virtuel dans l'éducation. Évalué à 3.
http://www.educnet.education.fr/res/ens.htm(...)
Ne pas croire ce qui est dit dans cette page: au départ c'est un projet financé est managé par le Ministère de l'Éducation Nationale, http://www.educnet.education.fr/ENS/projet.htm(...) qui devait s'installer dans la durée.
Les contenus était validés par des enseignants (comme pour les choix des logiciels RIP), et certains étaient parfois adaptés aux exigeances. Enfin le système était financé par le ministère.
Techniquement l'accès était bridée avec une version modifiée de Mozilla 1.0. Les patch était sur le site de la société qui avait développé le truc.
Et à la fin de l'expérimentation, tout ce bel investissement (fait avec de l'argent public) a été refilé au privé. Fin de l'ens, voilà cns et le kne. Cette fois chaque établissement doit acheter des contenus (allez voir les prix, et calculez pour un collège de 600 élèves!), ce qui va pas arranger la fracture entre régions riches et pauvres (c'est les collectivités locales qui financent, bien sûr).
A part les finances, il y a une différence de taille: plus aucun contenu n'est validé. Les éditeurs peuvent y mettre n'importe quoi et le vendre... L'éducation en ligne n'est plus une priorité, c'est juste un marché.
Bref, l'expérimentation des profs testeurs a servi a créer un marché refilé directement au privé, et il y en a qui l'ont eu mauvaise.
Voilà ce que c'est que les «contenus en ligne». J'espère que les collèges, les lycées et les collectivités locales mettront leur budget ailleurs.