Si l'appel au boycott vient de l'entreprise concurrente, ou a été piloté par elle, je peux comprendre...
En revanche, et sans chercher à juger spécifiquement linuxmag (que je ne connais pas), on n'est, à mon avis, pas près de trouver l'ombre d'une jurisprudence en droit français condamnant un consommateur pour avoir conseillé (en français, l'impératif marque l'ordre ou le conseil) de ne pas acheter un produit car il n'était pas content de sa qualité.
Cela reviendrait à condamner Mme Michou, car elle a dit à sa voisine de ne pas acheter de poireaux chez le marchand du coin, parce qu'ils ne sont pas bon. Hé, non, Mme Michou n'est pas condamnable pour cela, même si la raison pour laquelle elle a trouvé les poireaux mauvais est qu'elle a (encore) confondu le sel et le sucre dans sa soupe.
En revanche, si Mme Michou en faisait un article dans la presse et appelait au boycott, pour ces motifs erronés, le titre de presse pourrait effectivement se voir condamner, pour ne pas avoir vérifié les dires en question avant publication.
Mais ceci ne peut guère s'appliquer à linuxfr.org, puisque ce site propose un droit de réponse (dont des membres de la rédaction du magazine incriminé ont d'ailleurs fait usage).
Donc, à mon avis, il n'y avait pas d'illégalité dans l'écriture de la phrase Ouvrez (mais n'achetez pas) . Même si je peux comprendre qu'elle ait fait particulièrement bondir des membres de la rédaction du magazine...
[^] # Re: Bien...
Posté par CoinKoin . En réponse au journal Linux Mag 64 : contenu utile inside. Évalué à 6.
En revanche, et sans chercher à juger spécifiquement linuxmag (que je ne connais pas), on n'est, à mon avis, pas près de trouver l'ombre d'une jurisprudence en droit français condamnant un consommateur pour avoir conseillé (en français, l'impératif marque l'ordre ou le conseil) de ne pas acheter un produit car il n'était pas content de sa qualité.
Cela reviendrait à condamner Mme Michou, car elle a dit à sa voisine de ne pas acheter de poireaux chez le marchand du coin, parce qu'ils ne sont pas bon. Hé, non, Mme Michou n'est pas condamnable pour cela, même si la raison pour laquelle elle a trouvé les poireaux mauvais est qu'elle a (encore) confondu le sel et le sucre dans sa soupe.
En revanche, si Mme Michou en faisait un article dans la presse et appelait au boycott, pour ces motifs erronés, le titre de presse pourrait effectivement se voir condamner, pour ne pas avoir vérifié les dires en question avant publication.
Mais ceci ne peut guère s'appliquer à linuxfr.org, puisque ce site propose un droit de réponse (dont des membres de la rédaction du magazine incriminé ont d'ailleurs fait usage).
Donc, à mon avis, il n'y avait pas d'illégalité dans l'écriture de la phrase Ouvrez (mais n'achetez pas) . Même si je peux comprendre qu'elle ait fait particulièrement bondir des membres de la rédaction du magazine...