• [^] # Re: Petit calcul SCANDALEUX

    Posté par . En réponse au journal Majors et vente en ligne. Évalué à 5.

    Lobbying...


    Quand finira-t-on par réaliser que lorsque les entreprises grossissent trop elles deviennent prédatrices de la société humaine elle-même ?

    Qui délocalise les emplois vers les pays les moins-disants socialement, après s'être pourtant repu des subventions territoriales ?
    Qui dépose des brevets débiles, logiciels ou sur les gènes par exemple ?
    Qui interdit que les pays pauvres puissent acheter des médicaments contre le sida ?
    Qui lobbyise pour que les guerres pétrolières aient lieu ?
    Qui lobbyise pour qu'on force l'Afrique à utiliser des OGM contre son gré ?
    Qui a le plus fort taux de rentabilité (donc qui "produit" de l'argent qui va nourrir le système improductif (les actifs des actionnaires) au lieu d'être réinvesti dans le système productif) ?
    Qui sont les vrais acteurs de la télévision, média de masse qui pour l'essentiel est devenu un moyen de communication marketing ?
    Qui sont les acteurs de la grande distribution, un système notoirement concentré à l'excès qui serre les producteurs à la gorge et impose des produits formatés de qualité plus que moyenne et à un prix plus que moyen aux consommateurs ?
    Les très grosses entreprises.

    Qui constitue l'essentiel de l'emploi ?
    Qui représente l'essentiel de l'innovation (la vraie) ?
    Qui pourtant n'a pas voix au chapitre dans les syndicats patronaux, et n'a pas l'oreille des décideurs politiques non plus ?
    Qui a une organisation dans laquelle le contact humain du haut en bas de la pyramide permet d'éviter que de trop gros excès soient constatés dans les différences entre le haut et le bas ?
    Les PME.

    Seules les PME ont une utilité sociale (permettre à la fois aux gens de travailler pour gagner leur vie, et à la société de disposer de biens et services pour fonctionner), les très grosses entreprises ne sont qu'un prédateur.

    Qu'attend-on pour imposer une limite de chiffre d'affaire au-delà de laquelle une boîte serait scindée d'office ? Une limite entre 1 et 10 millions d'euros par exemple. Un vrai système anti-trust.