Ce que tu veux, c'est une (ou plusieurs) classe(s) LaTeX. Tu y ranges tout ce dont tu as besoin pour structurer ton document, et ton document source est aussi propre que possible : tout ce qui est crade est caché dans la classe.
L'autre solution est d'écrire un package qui te soit propre et qui contient toutes tes bidouilles, et que tu charges dans chacun de tes documents.
Je préfère la classe, parce que ça décrit davantage ce qu'est le document (utiliser la classe article pour faire en fait une lettre, une facture ou un panneau d'affichage écrit en très grande fonte, c'est déroutant : la classe est censée indiquer à quel type de document on a affaire. Utiliser article pour tout et n'importe quoi, c'est mal.
Question guide de style, c'est assez simple:
Toujours utiliser les structures existantes pour ce dont elles ont été conçues:
- quote et quotation ne doivent contenir que du texte de citation
- utiliser emph pluôt que textit
Les chose à ne pas utiliser dans le document :
- les commandes de gestion de fontes (taille, famille, forme, etc.)
- lescommandes de gestion de taille/distance (hspace, vspace, center)
- les commandes « graphique » (hline, dots)
- les commandes de changement de type de numérotation de page
- les parbox ou minipage
Toutes les commandes interdites *doivent* être placées dans des nouvelles commandes (newcommand, newenvironment), qui définissent une nouvelle structure de données. Tu utilises cette structure de données dans ton document, pour indiquer que telle donnée a ce type de structure, au lieu d'indiquer que telle donnée doit être affichée de telle manière.
L'idée maîtresse est de séparer le plus complètement possible la structure et la présentation. Au lieu de spécifier que telles données doivent être présentées de cette manière, tu spécifies que telles données sont de tel type (en les « marquant » avec les balises appropriées) et dans la classe dont je parlais plus haut ou dans ton package à toi, tu spécifies que tel type de données doit être présenté de telle manière. Par exemple, \chapter{} permet de dire que le texte entre accolades est un titre de chapitre. Mais la manière dont un titre de chapitre est effectivement présenté dans le document final est décrit dans la classe (article, report, book), pas dans le document LaTeX lui-même.
Autres exemples : tu veux que ton titre soit en gras? redéfinis \title. Tu veux des listes avec des espaces particuliers, des puces ou tirets particuliers ? redéfinis itemize et compagnie, ou crée un nouvel environnement, qui porte un nom spécifique. Tu veux faire un catalogue de produits quelconques ? crée une commande qui prend comme paramètre le nom du produit, sa description et son prix. Dans le fichier LaTeX, tu dis simplement que « ceci est un produit, et il a tel caractéristiques. » Dans la classe, tu definis comment le produit est présenté sur la page (nom en gras, prix suivi du symbole euro, description en italique dans une parbox centrée, etc.)
J'ai utilisé LaTeX depuis bon nombre d'années, et pour ce qui est d'écrire des documents dans la pratique, je le préfère de loin à DocBook, surtout parce qu'XML (ou SGML) nécessitent de taper un tas de tags, alors qu'en LaTeX, la syntaxe pour les tags est simplement plus courte, donc plus facile à taper au clavier. De plus, LaTeX est facilement extensible (à coups de newcommand), alors que DocBook est complètement figé. L'inconvénient de LaTeX, comme tu t'en es rendu compte, c'est qu'on peut facilement mélanger structure et présentation, et ça devient vite le bordel si on n'a pas un peu de rigueur dans la rédaction des documents.
[^] # Re: TexML
Posté par Matthieu Weber . En réponse au journal Conversion Xml en LaTeX. Évalué à 1.
L'autre solution est d'écrire un package qui te soit propre et qui contient toutes tes bidouilles, et que tu charges dans chacun de tes documents.
Je préfère la classe, parce que ça décrit davantage ce qu'est le document (utiliser la classe article pour faire en fait une lettre, une facture ou un panneau d'affichage écrit en très grande fonte, c'est déroutant : la classe est censée indiquer à quel type de document on a affaire. Utiliser article pour tout et n'importe quoi, c'est mal.
Question guide de style, c'est assez simple:
Toujours utiliser les structures existantes pour ce dont elles ont été conçues:
- quote et quotation ne doivent contenir que du texte de citation
- utiliser emph pluôt que textit
Les chose à ne pas utiliser dans le document :
- les commandes de gestion de fontes (taille, famille, forme, etc.)
- lescommandes de gestion de taille/distance (hspace, vspace, center)
- les commandes « graphique » (hline, dots)
- les commandes de changement de type de numérotation de page
- les parbox ou minipage
Toutes les commandes interdites *doivent* être placées dans des nouvelles commandes (newcommand, newenvironment), qui définissent une nouvelle structure de données. Tu utilises cette structure de données dans ton document, pour indiquer que telle donnée a ce type de structure, au lieu d'indiquer que telle donnée doit être affichée de telle manière.
L'idée maîtresse est de séparer le plus complètement possible la structure et la présentation. Au lieu de spécifier que telles données doivent être présentées de cette manière, tu spécifies que telles données sont de tel type (en les « marquant » avec les balises appropriées) et dans la classe dont je parlais plus haut ou dans ton package à toi, tu spécifies que tel type de données doit être présenté de telle manière. Par exemple, \chapter{} permet de dire que le texte entre accolades est un titre de chapitre. Mais la manière dont un titre de chapitre est effectivement présenté dans le document final est décrit dans la classe (article, report, book), pas dans le document LaTeX lui-même.
Autres exemples : tu veux que ton titre soit en gras? redéfinis \title. Tu veux des listes avec des espaces particuliers, des puces ou tirets particuliers ? redéfinis itemize et compagnie, ou crée un nouvel environnement, qui porte un nom spécifique. Tu veux faire un catalogue de produits quelconques ? crée une commande qui prend comme paramètre le nom du produit, sa description et son prix. Dans le fichier LaTeX, tu dis simplement que « ceci est un produit, et il a tel caractéristiques. » Dans la classe, tu definis comment le produit est présenté sur la page (nom en gras, prix suivi du symbole euro, description en italique dans une parbox centrée, etc.)
J'ai utilisé LaTeX depuis bon nombre d'années, et pour ce qui est d'écrire des documents dans la pratique, je le préfère de loin à DocBook, surtout parce qu'XML (ou SGML) nécessitent de taper un tas de tags, alors qu'en LaTeX, la syntaxe pour les tags est simplement plus courte, donc plus facile à taper au clavier. De plus, LaTeX est facilement extensible (à coups de newcommand), alors que DocBook est complètement figé. L'inconvénient de LaTeX, comme tu t'en es rendu compte, c'est qu'on peut facilement mélanger structure et présentation, et ça devient vite le bordel si on n'a pas un peu de rigueur dans la rédaction des documents.
J'espère que ça pourra t'aider.