Pour mémoire, j'aimerai rappeler ici qu'il y a un tas de gens qui font des métiers de merde, pour des salaires merde et qui n'ont pour seule perspective que la biture du samedi soir.
Ça veux pas dire qu'il faut pas se plaindre. Loin de là, mais qu'il serait peut-être temps pour certains de ne plus adhérer, discours patronal sans sourciller et de se considérer pour ce qu'ils sont des ouvriers -- ultra qualifié, tout ce que tu veux -- mais ouvrier quand même.
La responsabilité, l'autonomie, le niveau d'étude, la grandeur de la tache accomplie c'est bien beau, mais enfin, ça n'empêche pas de te faire enc**** comme les autres.
Alors ami ingénieur, j'aimerai te poser la question de qui te sens tu le plus proche, de ton patron où du type qui le matin viens à cinq heures nettoyer ton bureau ?
Parcequ'à lui aussi on lui fait le coup : "prends moi deux chantiers de plus et lorsqu'il y aura une opportunité je te passe chef d'équipe, juré, craché. Tu aura un boulot bien plus intéressant."
J'ironise pas. J'essaye de dire une réalité. Y a que deux camps dans le privé. Y en a pas trois ou quatre. Ceux qui bossent pour toujours moins et ceux qui ne bosse que le jour du conseil d'administration, pour dire que les autres ne bossent pas assez.
Et si t'es augmenté un jour, sache que quelque part, quelqu'un est diminué. Aussi vrai que les vases communiquants mais avec la canicule, il faut prendre en compte l'évaporation.
Ma femme fait un troisième cycle RH. Et après un beau blabla assez conventionnel, leur prof de "politique de rémunération" à fini par lâcher le morceau : On ne rémunère que les postes qui rapportent directement du pognon (commerciaux ...) le reste c'est du vent.
Le prof en question c'est Bruno Sire (tu peux taper dans google), une référence.
Bon je sais pas si ce post mérite des + ou des - en tout cas, ça m'a fait du bien
# Le métier d'informaticien merci de penser aux autres.
Posté par Joris Dedieu (site web personnel) . En réponse au journal Le métier d'informaticien: Merci de rien. Évalué à 10.
Ça veux pas dire qu'il faut pas se plaindre. Loin de là, mais qu'il serait peut-être temps pour certains de ne plus adhérer, discours patronal sans sourciller et de se considérer pour ce qu'ils sont des ouvriers -- ultra qualifié, tout ce que tu veux -- mais ouvrier quand même.
La responsabilité, l'autonomie, le niveau d'étude, la grandeur de la tache accomplie c'est bien beau, mais enfin, ça n'empêche pas de te faire enc**** comme les autres.
Alors ami ingénieur, j'aimerai te poser la question de qui te sens tu le plus proche, de ton patron où du type qui le matin viens à cinq heures nettoyer ton bureau ?
Parcequ'à lui aussi on lui fait le coup : "prends moi deux chantiers de plus et lorsqu'il y aura une opportunité je te passe chef d'équipe, juré, craché. Tu aura un boulot bien plus intéressant."
J'ironise pas. J'essaye de dire une réalité. Y a que deux camps dans le privé. Y en a pas trois ou quatre. Ceux qui bossent pour toujours moins et ceux qui ne bosse que le jour du conseil d'administration, pour dire que les autres ne bossent pas assez.
Et si t'es augmenté un jour, sache que quelque part, quelqu'un est diminué. Aussi vrai que les vases communiquants mais avec la canicule, il faut prendre en compte l'évaporation.
Ma femme fait un troisième cycle RH. Et après un beau blabla assez conventionnel, leur prof de "politique de rémunération" à fini par lâcher le morceau : On ne rémunère que les postes qui rapportent directement du pognon (commerciaux ...) le reste c'est du vent.
Le prof en question c'est Bruno Sire (tu peux taper dans google), une référence.
Bon je sais pas si ce post mérite des + ou des - en tout cas, ça m'a fait du bien