je ne sais pas ce que vaut l'avis de la CNIL, plus précisement ses "plus vives réserves".
parce que bon, c'est pas pour dire, mais la plupart des messages publicitaires expédiés par des prestataires français comme DOLIST.NET pour le compte de clients français utilisent déjà ce système de web bugs pour faire du "tracking" (comme ils disent, ces braves gens), entre autre pour valider des emails, estimer le pourcentage de mails ouverts donc "lus"...
on m'annonce bien parfois que les données nominatives me concernant et ayant servi à réaliser le mail (mon adresse email, cong) sont déclarés à la CNIL par le client du prestaire technique (le publicitaire, donc), mais absolument pas que le prestataire en question possède les miennes ou les a déclarées (or, il le doit : les mails à mon adresse sortent de sa machine), et la façon dont ils traite(nt) les informations de retour du massmailing.
donc si je peux essayer de paffer le prestataire et éventuellement son client de cinq ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende, ça risque d'être très amusant. (donc ça sera surement inapplicable :-)
(je passerais sous silence que je ne me suis pas inscrit sur leurs sites (des clients qui vantent leurs produits ou des prestataires "loueurs de tuyaux"), ni ai eu de contacts commerciaux préalables avec eux, etc etc), ce qui fait la différence entre un spam et un non-spam pour la CNIL. ce n'est pas la question ici.)
# ça se passe depuis des années en France
Posté par Gniarf . En réponse au journal "Did they read it?" Avertissement de la CNIL. Évalué à 5.
parce que bon, c'est pas pour dire, mais la plupart des messages publicitaires expédiés par des prestataires français comme DOLIST.NET pour le compte de clients français utilisent déjà ce système de web bugs pour faire du "tracking" (comme ils disent, ces braves gens), entre autre pour valider des emails, estimer le pourcentage de mails ouverts donc "lus"...
on m'annonce bien parfois que les données nominatives me concernant et ayant servi à réaliser le mail (mon adresse email, cong) sont déclarés à la CNIL par le client du prestaire technique (le publicitaire, donc), mais absolument pas que le prestataire en question possède les miennes ou les a déclarées (or, il le doit : les mails à mon adresse sortent de sa machine), et la façon dont ils traite(nt) les informations de retour du massmailing.
donc si je peux essayer de paffer le prestataire et éventuellement son client de cinq ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende, ça risque d'être très amusant. (donc ça sera surement inapplicable :-)
(je passerais sous silence que je ne me suis pas inscrit sur leurs sites (des clients qui vantent leurs produits ou des prestataires "loueurs de tuyaux"), ni ai eu de contacts commerciaux préalables avec eux, etc etc), ce qui fait la différence entre un spam et un non-spam pour la CNIL. ce n'est pas la question ici.)