• [^] # Re: remarques

    Posté par . En réponse au journal La fin de l'imitation. Évalué à 7.

    Je vais répondre sur la fin, car il est vrai que l'intégration n'est pas le propre du développement à la façon bazar, ou du moins pas ce qui est fait en premier.

    Par contre, tu dis il est beaucoup plus difficile d'innover que d'imiter, celà coûte beaucoup plus cher, et dans ce domaine Microsoft a les moyens de ses ambitions (cf R&D) et là par contre je ne suis pas sûr qu'un jour les LL réussissent à prendre de l'avance en terme d'innovation sur les solutions proprio...

    Et là, je ne peux pas te suivre. Même s'il est vrai que l'argent peut être une source de motivation, il ne me semble pas que "l'innovation" s'achète. Les bonnes idées sont gratuites, et l'une des forces du libre et du bazar, c'est justement de ne surtout pas les brider, de laisser libre cour à l'imagination et à la créativité. Bien sûr, je répète que je conçois tout à fait que l'on soit plus imaginatif le ventre plein, et tant qu'à faire avec un joli chez-soit, mais je ne crois pas que la réciproque soit vraie.

    Et puis, pour ce qui est de la prochaine monture de windows, je ne pense pas qu'il faille la voir comme un danger. Déjà, elle est pas pour toute suite, et même si c'était le cas, il faudrait vraiment voir ce qu'elle apporte par rapport à un OS du moment. D'autre part, je pense que si de plus en plus de gens passent au libre et à linux en particulier, ce n'est pas parce que c'est mieux, puisqu'il parrait que ce n'est pas le cas (entre les matériels non reconnus, l'absence de jeux et que sais-je encore, c'est tout de même assez décourageant). Donc si les gens changent, c'est peut être aussi qu'ils ont d'autres raisons que pûrement techniques, parcequ'ils en ont marre de la pensée unique dictée par des société hégémoniques, et qu'à cela, le libre est une vraie réponse. Et il le restera, même quand Grande Corne sera là. Et puis, si l'on doit perdre ceux qui préfère la voiture car elle rouge, ce n'est peu être pas si grave. Ils reviendront lorsqu'ils auront compris que d'autres choses comptent. (Une phrase de trop peut-être. Tant pis).