Moi j'utilise une autre technique, qui fonctionne également si l'on désactive le proxy.
La passerelle est serveur de nom, et fait autorité sur le réseau interne pour tout un tas de nom pas très recommendables.
Si une machine interne réclame www.site-x.com, le DNS va lui donner l'adresse 127.0.0.1.
On peut aussi imaginer donner l'adresse d'un serveur qui va retourner selon l'URL une page ou une image annonçant que le site est filtré.
La passerelle peut également intégrer des règles de filtrage qui redirige toute requête DNS vers le DNS local, rendant ainsi les choses bien plus dur à contourner.
J'ai dans l'idée de créer un serveur DNS collaboratif dans ce style; un peu à la manière des listes d'IP de spameurs, avec une interface pour que chacun puisse soumettre des URLs et une liste de personnes certifiés pour valider les entrées, mais ça demande quelques bonnes machines avec une terrible connectivitée parce que ça revient à remplacer les DNS root.
[^] # Re: solutions existantes
Posté par Sébastien Koechlin . En réponse au journal Limitation web. Évalué à 1.
Moi j'utilise une autre technique, qui fonctionne également si l'on désactive le proxy.
La passerelle est serveur de nom, et fait autorité sur le réseau interne pour tout un tas de nom pas très recommendables.
Si une machine interne réclame www.site-x.com, le DNS va lui donner l'adresse 127.0.0.1.
On peut aussi imaginer donner l'adresse d'un serveur qui va retourner selon l'URL une page ou une image annonçant que le site est filtré.
La passerelle peut également intégrer des règles de filtrage qui redirige toute requête DNS vers le DNS local, rendant ainsi les choses bien plus dur à contourner.
J'ai dans l'idée de créer un serveur DNS collaboratif dans ce style; un peu à la manière des listes d'IP de spameurs, avec une interface pour que chacun puisse soumettre des URLs et une liste de personnes certifiés pour valider les entrées, mais ça demande quelques bonnes machines avec une terrible connectivitée parce que ça revient à remplacer les DNS root.